4 juin 2026

Montauban célèbre les 30 ans du festival de cirque contemporain « Monte au Banc »

découvrez comment montauban fête les 30 ans du festival de cirque contemporain « monte au banc », un événement incontournable mêlant spectacle, créativité et arts du cirque.

Montauban met ses baskets de funambule et sa curiosité de grand enfant pour célébrer les 30 ans du festival de cirque contemporain « Monte au Banc ». Du 5 au 7 juin, le Palais des sports Jacques-Chirac — surnommé la Fobio, au 2 rue du Général d’Amade — devient le terrain de jeu d’un événement culturel libre comme l’air, sans animaux ni chapiteau, mais avec une énergie contagieuse. On y croise des artistes qui transforment l’espace en fabrique d’émotions, des familles qui découvrent la beauté de l’équilibre, et des ados qui, le souffle coupé, apprennent qu’une performance peut aussi être une conversation silencieuse. C’est l’école de cirque montalbanaise La Boîte à Malice qui orchestre la fête : ateliers, spectacles, animation maquillage, musique live, manège à pédales, et un final incandescent avec une JaM Feu. On célèbre un patrimoine vivant, né en 1997, devenu aujourd’hui un repère pour qui aime les arts du mouvement. On vient pour rire, réfléchir, partager; on repart avec l’envie de grimper à son tour sur « le banc » — parce qu’ici, l’extraordinaire se vit à hauteur d’humain, et chaque acrobatie raconte une histoire.

Montauban. « Monte au Banc » fête 30 ans d’audace: l’esprit d’un cirque contemporain sans chapiteau

Il y a trente ans, à Montauban, quelques passionnés rêvent d’un festival qui ferait voyager l’imaginaire autrement: sans ménagerie, sans grande toile dressée, mais avec la force brute du corps et l’art de la mise en scène. Ainsi naît « Monte au Banc » en 1997, porté par une conviction simple: le cirque contemporain est un langage total qui mêle théâtre, musique, danse, clown et arts visuels, et qui n’a pas besoin de chapiteau pour faire battre les cœurs. En 2026, l’événement souffle ses 30 ans au Palais des sports Jacques-Chirac, fidèle à sa signature: un spectacle vivant, proche du public, généreux, résolument éco-responsable et participatif. On y vient comme on va chez des amis: pour une conversation, des surprises, et l’envie d’expérimenter.

Cette philosophie s’incarne dans la programmation et dans la pédagogie de La Boîte à Malice, l’école de cirque montalbanaise qui anime le territoire toute l’année. Plus de 200 adhérents de 2 à 99 ans s’y essaient à l’acrobatie, à l’aérien, au jonglage, au clown et à l’équilibre, pendant que près de 1 000 élèves scolarisés goûtent, via des ateliers, au plaisir de tenir en équilibre sur un fil ou de rattraper une massue au millimètre. L’école collabore aussi avec huit établissements accueillant des personnes en situation de handicap, en posant toujours la même règle d’or: un accompagnement respectueux des besoins, des limites, du rythme et des motivations de chacun. Résultat: le festival n’est pas seulement une vitrine; c’est la récolte d’une année de semis, un moment où la pratique amateur et l’excellence professionnelle dialoguent avec tendresse.

« Toujours sans animaux et sans chapiteau, mais avec notre enthousiasme à partager le plaisir du spectacle vivant comme un moyen de vivre l’extraordinaire », résume son directeur Stéphane Couchard. La phrase pourrait servir de devise à toute une génération d’artistes qui ont réinventé le cirque en France et en Europe. Car ici, l’épure est reine: un tapis, quelques agrès, une lumière bien posée, et surtout des interprètes capables de transmettre des paysages entiers avec une seule suspension dans le vide. On rit à gorge déployée, on retient sa respiration, et, parfois, on verse une larme dont on ne sait jamais si elle vient d’un gag parfait ou d’une image trop belle pour rester sage.

Choisir le Palais des sports Jacques-Chirac (dit « la Fobio ») n’est pas une anecdote logistique, c’est un manifeste. Transformer un équipement sportif en scène poétique, c’est rappeler que le spectacle vit là où on lui fait une place, qu’un sol de gym peut devenir l’estrade des rêves et qu’un gradin peut être l’allié idéal pour une claque émotionnelle. L’architecture robuste du lieu sert d’écrin à des propositions tout-terrain, y compris en extérieur, pour aller à la rencontre des passants, des promeneurs, des curieux. On aime ce déplacement: la ville devient piste, le quotidien devient jeu, et la surprise, une complice fidèle.

Trente ans, c’est aussi l’âge où l’on regarde derrière sans perdre l’élan de devant. « Monte au Banc » cultive cette double focale: faire place à la mémoire (les grands titres qui ont marqué des générations de spectateurs) et ouvrir un boulevard aux nouvelles écritures. À la croisée de l’intime et du spectaculaire, l’édition 2026 s’annonce comme une promesse tenue: des performances qui parlent à tous, et une fête de quartier à l’échelle d’une ville. Morale de l’histoire: à Montauban, l’avenir fait toujours la roue.

Programme 5–7 juin: horaires, temps forts et surprises au Palais des sports Jacques-Chirac

Trois jours pour faire le plein de spectacle vivant: du vendredi 5 au dimanche 7 juin, « Monte au Banc » déroule une partition précise, rythmée, où chaque moment appelle le suivant. La ligne directrice? Une montée en puissance conviviale, avec un samedi conçu comme un carrefour d’animations et de rencontres, puis un dimanche à l’atmosphère plus contemplative, idéal pour absorber tout ce qu’on a vu et se laisser porter par les derniers éclats. Au total, 4 compagnies professionnelles, 11 propositions et un bouquet d’ateliers gratuits pour rappeler que le cirque commence dès qu’on ose.

Le samedi en fête: famille, ateliers, musique et JaM Feu

Le samedi est pensé comme un banquet. Dès 14 h, on se fait grimer au stand maquillage, on défie ses cousins aux jeux en bois, on cède aux crêpes et à la barbe à papa. De 15 h à 19 h, la Cie Au Palc installe son fameux manège à pédales: on participe, on pédale, on rit; la participation est libre, l’enthousiasme, obligatoire. À 15 h 30, salle Annie Fratellini, place au très fin « Prélude pour un Poisson Rouge » de la Cie Sans Gravité, perle pour le jeune public. Tarif unique: 10 €, gratuit pour les moins de 4 ans. À 16 h, un atelier découverte en extérieur ouvre la porte aux équilibres et au jonglage (gratuit). À 17 h 30, on passe au tout-terrain avec « SoliloqueS » de La Compagnie Singulière, conseillé à partir de 10 ans, participation libre. À 19 h, cap sur la Cie Alchymère et son Apple Fizz Trio, concert live entre dehors et dedans au gré de la météo, toujours à participation libre. À 21 h, la salle Annie Fratellini frémit avec « Mon Royaume pour un Cheval » de la Cie La Bossue (10 €, réduit 8 €, gratuit – 4 ans). Et, quand la nuit s’invite, on rallume les étoiles avec la JaM Feu: jonglage enflammé, théâtre gestuel et marionnettes en une performance qui ne s’oublie pas.

Vendredi et dimanche: le fil rouge de la découverte

Le vendredi matin et l’après-midi, des séances dédiées aux scolaires plantent les premières graines: des classes entières découvrent de près la rigueur et la fantaisie du cirque. En soirée, une ouverture conviviale fait se rencontrer les artistes et le public autour d’extraits commentés. Le dimanche, l’humeur ralentit un brin. On retrouve des formats familiaux en matinée, puis, en après-midi, une carte blanche aux élèves avancés de La Boîte à Malice et le très attendu gala des adultes qui clôt l’édition sur un « encore! » unanime. La simplicité de ce rythme rend le tout irrésistiblement accessible.

À ne pas manquer: la sélection des instants qui font basculer

  • Le manège à pédales de la Cie Au Palc: l’œuvre où l’on devient soi-même moteur du rêve.
  • Prélude pour un Poisson Rouge: une leçon d’absurde délicat pour les enfants… et leurs parents.
  • SoliloqueS: l’itinérance comme forme; le geste trouve sa scène partout.
  • Apple Fizz Trio: la musique qui fait swinguer les massues et les idées.
  • JaM Feu: la nuit, la braise, et la poésie pyrotechnique en toute sécurité.

Envie de vous plonger dans des coulisses numériques avant la salle? Cherchez des captations inspirantes et des interviews d’artistes qui racontent leur pratique. Cette pré-découverte aide à goûter plus fort ce que l’on verra en vrai.

Pour vous repérer d’un coup d’œil, voici un tableau récapitulatif (sous réserve d’ajustements de dernière minute):

Jour Horaire Lieu Proposition Public/Tarif
Vendredi 5 9 h – 16 h Espaces intérieurs Parcours scolaires et rencontres Scolaires / Gratuit
Vendredi 5 19 h Parvis Ouverture conviviale et extraits Tout public / Libre
Samedi 6 14 h – 19 h Extérieurs Maquillage, jeux en bois, manège à pédales (Cie Au Palc) Tout public / Libre
Samedi 6 15 h 30 Salle Annie Fratellini « Prélude pour un Poisson Rouge » (Cie Sans Gravité) Jeune public / 10 € (gratuit – 4 ans)
Samedi 6 16 h – 17 h 30 Extérieurs Atelier découverte arts du cirque Tout public / Gratuit
Samedi 6 17 h 30 Extérieurs « SoliloqueS » (La Compagnie Singulière) À partir de 10 ans / Libre
Samedi 6 19 h Extérieur ou intérieur « Apple Fizz Trio » (Cie Alchymère) Tout public / Libre
Samedi 6 21 h Salle Annie Fratellini « Mon Royaume pour un Cheval » (Cie La Bossue) Tout public / 10 € (8 € réduit)
Samedi 6 22 h 30 Parvis JaM Feu: jonglage de feu et théâtre gestuel Tout public / Libre
Dimanche 7 10 h 30 Salle Annie Fratellini Matinée famille (best of jeunes publics) Familles / 10 €
Dimanche 7 16 h Grande salle Gala des adultes – La Boîte à Malice Tout public / Libre

Réservez tôt, car les jauges restent humaines par choix: c’est la meilleure façon de sentir battre le cœur des scènes et des parvis. En un mot: venez curieux, repartez allégés.

Artistes et compagnies invitées: des signatures qui font vibrer Montauban

Quatre maisons artistiques posent leurs valises au festival et tracent un paysage contrasté mais cohérent du cirque contemporain d’aujourd’hui. La Cie Au Palc d’abord, qui détourne la mécanique du manège à pédales en objet scénique participatif. On grimpe, on rit, on s’essouffle – et c’est précisément ce souffle partagé qui devient dramaturgie. La prouesse ne se mesure pas en mètres mais en sourires per capita: la performance naît d’un collectif éphémère, d’un tempo donné par les mollets des voisins. C’est drôle, c’est simple, c’est irrésistiblement politique: un monde qui avance parce que chacun pédale un peu.

À quelques mètres, la Cie Sans Gravité installe « Prélude pour un Poisson Rouge », bijou pour le jeune public qui refuse de prendre les enfants pour des petits adultes. On y croise l’absurde tendre, un tempo burlesque, des images qui restent longtemps en tête, et un art de la chute qui réconcilie les maladresses et les miracles. Vous avez déjà vu un enfant expliquer à son parent ce qu’est une métaphore visuelle? Attendez la sortie de ce spectacle, vous verrez. Ici, tout – accessoires, musique, gestes – raconte la même chose: l’émerveillement a besoin de peu, pourvu que ce « peu » soit juste.

Place ensuite à La Compagnie Singulière et son SoliloqueS tout-terrain. Le principe: s’installer là où d’autres passeraient sans regarder. Un trottoir? Une rampe? Une marche d’escalier? Que des scènes potentielles. Ce choix est plus qu’un effet de style; c’est une prise de position sur la ville comme espace à partager. Les interprètes savent lire l’architecture de la Fobio comme une partition, glissant d’une surface à l’autre avec une précision qui raconte le temps autant que l’espace. Ce n’est pas « faire du cirque dehors »; c’est redéfinir ce qu’« être dehors » veut dire.

La Cie Alchymère, elle, démocratise la transe joyeuse. Son Apple Fizz Trio mêle instruments acoustiques, rythmes taillés pour la route et petites inventions sonores qui donnent de l’élasticité aux trajectoires. Jonglage et musique s’agrippent l’un à l’autre comme deux partenaires complices: la pulsation devient agrès invisible qui porte les corps. La magie, c’est que le public ne sait plus très bien s’il regarde un concert chorégraphié ou une performance circassienne amplifiée. Dans le doute, on tape dans les mains.

Enfin, « Mon Royaume pour un Cheval » de la Cie La Bossue plante un théâtre de chair où le geste est une réplique et la suspension, une apostrophe. Références shakespeariennes assumées, humour en bandoulière, précision millimétrée: on sort avec la sensation rare d’avoir bu à une source très ancienne dans une coupe très moderne. Le spectacle a ce charme des œuvres qui savent à la fois où elles viennent et jusqu’où elles veulent aller.

Envie de prolonger la découverte par des pistes voisines? Comparez l’écriture de ces compagnies avec des tendances en France et ailleurs, du côté des mouvements du théâtre contemporain ou des scènes pluridisciplinaires du Sud avec ce tour d’horizon du cirque, magie et humour à Aix-Marseille. Les circulations d’idées sont réelles: elles nourrissent aussi Montauban, qui aime se laisser traverser par tout ce qui bouscule et réinvente.

En somme, chaque compagnie invitée pousse une porte différente sur le même jardin: celui d’un cirque généreux, lisible et joyeusement exigeant. Voilà pourquoi, au bout du week-end, on a souvent la sensation d’avoir fait un tour du monde… sans quitter la Fobio.

La Boîte à Malice: transmission, inclusion et effets durables sur la ville

On ne comprend pas vraiment « Monte au Banc » sans raconter La Boîte à Malice. L’école ne se contente pas d’accueillir; elle fabrique des chemins. À l’année, plus de 200 pratiquants — de 2 à 99 ans — viennent y chercher l’adrénaline de l’acrobatie, la concentration du fil, la jubilation du clown. Pour beaucoup, c’est la première fois qu’un sport-qui-n’en-est-pas-un leur ouvre une brèche: on progresse non pas contre les autres, mais avec soi-même, avec les autres. Le binôme confiance/curiosité devient un moteur redoutable, qui finit par déborder de la salle jusqu’à la vie quotidienne.

Le dispositif d’inclusion est tout aussi structurant. Huit établissements pour public en situation de handicap travaillent avec l’école, dans un cadre où le respect n’est pas un slogan mais une méthode: les besoins, les limites, le rythme et les motivations de chacun sont le point de départ du projet. La posture pédagogique est claire: on ne contraint pas, on n’attend pas « la même chose » de tous, on écoute et on aménage. À l’arrivée, les gains sont tangibles: motricité fine affinée, estime de soi consolidée, liens sociaux retissés. Quand on demande à Rachid, 42 ans, qui a repris le fil après un accident, ce qui a changé, il répond: « J’ai retrouvé le plaisir d’être précis » — beau slogan pour une ville qui prend soin de sa cadence.

Les actions scolaires irriguent par ailleurs tout le département: près de 1 000 élèves découvrent chaque année que l’équilibre n’est pas une métaphore, c’est un muscle. Lina, 11 ans, raconte sa première pyramide à trois: « On se parle, on respire, et d’un coup on est plus grand que soi. » Lorsque ces enfants croisent ensuite des artistes au festival, ils voient des versions avancées de ce qu’ils ont tenté: une boucle vertueuse qui transforme le spectateur en apprenti du regard.

Pour mesurer l’impact culturel, on peut comparer Montauban à d’autres pôles actifs. Les spectacles en Île-de-France offrent une densité de créations qui nourrit l’écosystème; côté Rhône, les festivals à Lyon au mois de mai dessinent des constellations où le cirque croise musique et arts numériques. « Monte au Banc » s’inscrit dans ce maillage en défendant une échelle humaine, des circuits courts, un rapport direct entre scène et gradin. En somme, c’est une autre façon d’être ambitieux: préférer la justesse à la démesure, l’attention à l’esbroufe.

Notons enfin que l’école joue le rôle discret mais décisif d’incubateur. Des projets naissent dans les studios, s’éprouvent devant les proches, puis, parfois, s’envolent vers d’autres scènes. Les partenariats, les résidences courtes, l’hospitalité offerte aux compagnies de passage grossissent peu à peu une base de compétences. Qu’est-ce que cela change pour les habitants? Une chose simple: la possibilité de croiser l’art sur son chemin quotidien. Et c’est peut-être la plus belle promesse tenue par ce événement culturel: faire de la ville un théâtre à ciel ouvert, durablement.

Bilan: là où certains festivals consomment le territoire, « Monte au Banc » le féconde. Une nuance qui, au bout de trente ans, fait toute la différence.

Venir à « Monte au Banc »: informations pratiques, accessibilité et bons plans

Cap sur la Fobio! Le Palais des sports Jacques-Chirac, au 2 rue du Général d’Amade, se rejoint aisément à vélo, à pied depuis le centre de Montauban, ou en bus: privilégier les lignes urbaines qui desservent la zone sportive pour limiter l’empreinte carbone de l’événement culturel. En voiture, pensez au covoiturage: le parking absorbe, mais part vite lors des grands temps forts. Les abords, eux, sont pensés pour l’accueil: fléchage clair, bénévoles souriants, et espaces extérieurs aménagés pour que l’attente se transforme en moment agréable.

L’accessibilité fait partie des piliers. Les cheminements sont identifiés, les surfaces planes et les entrées adaptées. Pour les personnes sensibles aux stimulations, la programmation offre des créneaux plus doux (notamment le dimanche matin). Les équipes veillent à expliquer les variations lumineuses ou sonores quand cela s’avère pertinent. Demandez le guide d’accueil: il détaille les points d’eau, les sanitaires, les zones calmes et les consignes autour de la JaM Feu pour garantir une expérience sereine.

Sur place, on nourrit autant les pupilles que les papilles. Stands de crêpes, barbe à papa, boissons locales; et, tout autour, des adresses de quartier pour prolonger la fête: bistrots généreux, tables rapides, glaciers patients avec les hésitant·es. Entre deux spectacles, les animations familiales — maquillage créatif, jeux en bois, ateliers flash — offrent des respirations bienvenues. Conseil de pro: apportez une gourde, un vêtement chaud pour le soir et une petite couverture pour les assises extérieures; le confort, c’est aussi de la poésie bien installée.

Pour vous organiser sans stress, gardez ce pense-bête à portée de main:

  • Billetterie: anticipez pour les créneaux payants (10 €, réduit 8 €, gratuit – 4 ans); les formats « participation libre » fonctionnent au chapeau.
  • Mobilité: favorisez bus/vélo; prévoyez 15 minutes d’avance pour les spectacles très demandés.
  • Familles: le samedi après-midi est l’eldorado des enfants; le dimanche matin, ambiance plus calme.
  • Météo: certains rendez-vous basculent dedans-dehors; suivez les annonces sur place.
  • Souvenirs: un carnet pour noter vos coups de cœur; à la fin, comparez vos listes en famille.

Et si la soif de scènes vous prend au retour, élargissez le cercle avec d’autres repères: l’agenda des spectacles en Île-de-France pour une virée capitale, ou la cartographie des terrains de théâtre contemporain à Bisten pour changer de cap. Voyager par les arts, c’est fabriquer des boussoles intérieures; « Monte au Banc » vous en offre déjà une très belle.

En un mot, préparez-vous comme pour une randonnée sensible: bonnes chaussures, curiosité affûtée, et l’esprit léger. Vous verrez, on marche mieux quand l’imaginaire tient la main.

Où et quand a lieu le festival « Monte au Banc » ?

Le festival se tient à Montauban, au Palais des sports Jacques-Chirac (dit la Fobio), 2 rue du Général d’Amade, du 5 au 7 juin. Les rendez-vous se déroulent en intérieur et en extérieur selon les formats.

Le festival accueille-t-il des animaux ou un chapiteau traditionnel ?

Non. Fidèle à son identité, Monte au Banc promeut un cirque contemporain sans animaux ni chapiteau. Les spectacles s’appuient sur la création, la rencontre et le partage, avec une grande proximité au public.

Quels sont les temps forts à ne pas manquer ?

Le samedi concentre animations familiales (maquillage, jeux en bois, manège à pédales), le jeune public avec Prélude pour un Poisson Rouge (Cie Sans Gravité), SoliloqueS (La Compagnie Singulière), le concert Apple Fizz Trio (Cie Alchymère), Mon Royaume pour un Cheval (Cie La Bossue) et la JaM Feu en nocturne.

Y a-t-il des ateliers pour débuter les arts du cirque ?

Oui. Un atelier découverte gratuit est proposé en extérieur, idéal pour s’initier à l’équilibre, au jonglage et aux bases acrobatiques. Il est ouvert à tous les âges et ne nécessite pas d’inscription préalable, dans la limite des places disponibles.