Publié le 05/06/2026 à 21:00, mis à jour à 21:11. Le front de mer bruisse encore d’applaudissements : au Théâtre de la Mer, la restitution annuelle des classes à horaires aménagés du collège La Nadière a offert un spectacle captivant où l’ardeur des élèves s’est mêlée à l’écume des vagues. Plus d’une heure de représentation pour sceller en beauté une saison de cours de théâtre menée tambour battant avec le Conservatoire du Grand Narbonne – Patio des arts. Au fil des scènes, l’humour dialoguait avec l’émotion, les improvisations répondaient aux chœurs parlés, et les corps, guidés par un travail précis, sculptaient l’espace comme on dessine un horizon.
Dans la salle, les familles, les enseignants et les curieux ont découvert des adolescents sûrs d’eux, capables d’écouter, de soutenir, d’oser. Sous l’égide d’Amandine Pujol et de Céline Pano, épaulées par les comédiennes Céline Pique et Marie Lamachère, les quatre classes CHAT ont métamorphosé une année de répétitions en un moment rare. Mention spéciale à la 4e, qui a exploré une scénographie nourrie de vidéos réalisées avec la Cie La Poucette et Vivien Raynal, grâce à l’appui de la mairie. Et, comme un écho citoyen, la 3e a reçu les prix citoyens pour un travail engagé autour de Sylvain Levey et des thèmes brûlants de la mémoire, des réseaux sociaux et du harcèlement. Le rideau tombe, mais la trace demeure : celle d’une jeunesse qui pense, qui crée, qui parle clair.
Sommaire
Un spectacle captivant au Théâtre de la Mer: la clôture en beauté des cours de théâtre
Quand l’air salin se mêle au trac des comédiens, il se passe toujours quelque chose d’inattendu. Mardi 2 juin au soir, le Théâtre de la Mer a accueilli la restitution tant attendue des cours de théâtre du collège La Nadière, une représentation qui a tenu en haleine un public large et attentif. Les familles, les voisins, les collégiens d’autres classes : tout Port-La Nouvelle semblait rassemblé pour assister à cette clôture en beauté où l’art et la pédagogie, l’exigence et la joie, se donnent rendez-vous. On y a vu circuler des émotions franches, du rire au silence suspendu, comme si chaque scène ouvrait une fenêtre nouvelle sur la mer et sur soi.
La soirée a été pensée comme un voyage. D’abord la découverte des exercices corporels : les élèves ont joué avec l’équilibre, l’allure, la distance, rendant visible l’invisible des intentions. Puis se sont enchaînées des improvisations ciselées, des dialogues collectifs où la parole se partage, et des passages chorégraphiques qui racontent autant par le geste que par la voix. La cohérence du fil, on la doit à un patient compagnonnage artistique avec le Conservatoire du Grand Narbonne – Patio des arts, qui accompagne depuis des années ces classes à horaires aménagés théâtre. On la doit aussi à l’œil vigilant d’Amandine Pujol et de Céline Pano, enseignantes qui font rimer cadre et liberté.
Il y a, dans ces soirées, des petits miracles. Lina, en 6e, confie qu’elle n’avait jamais osé parler fort devant la classe : ce soir, elle conduit une scène d’ouverture avec une clarté qu’on lui envie. Yanis, en 5e, transforme son trac en énergie, et l’on perçoit la dynamique d’un groupe qui se porte, s’attend, s’encourage. La salle réagit, rit quand il faut, se tait aux tournants sensibles, comme lors d’un chœur parlé où s’entrelacent des souvenirs de vacances, des fragments d’actualité, et la gêne délicate d’un premier aveu.
Le choix des textes, souvent d’auteurs contemporains, donne à entendre une langue d’aujourd’hui. Les thématiques — appartenance, empathie, responsabilité — traversent la soirée sans peser, servies par une dramaturgie souple et exigeante. Les transitions fluides, les entrées à vue, la gestion du plateau : rien n’est laissé au hasard, et le spectacle s’autorise même des éclats burlesques qui cassent avec finesse l’attendu scolaire. On se surprend à oublier l’étiquette « restitution » pour goûter un moment de scène à part entière.
À mesure que la lumière décline, la confiance grandit. Les applaudissements nourris ne sont pas un simple remerciement : ils marquent l’adhésion à une aventure où chaque élève, quelle que soit sa place, joue un rôle décisif. Ce que le public emporte, c’est moins l’exploit d’un soir que l’écho d’un chemin parcouru, l’assurance d’une parole devenue plus nette. En sortant, une phrase résume l’esprit de la soirée : quand l’école se hisse à la hauteur de l’art, la jeunesse grandit à vue d’œil.
Les coulisses d’une représentation scolaire aux codes professionnels
Il suffit d’un filage pour comprendre l’ampleur du travail mené. Marque au sol, répétitions chronométrées, retours de plateau : les élèves intègrent des gestes de métier. Sous la houlette des comédiennes Céline Pique et Marie Lamachère, la troupe apprend à respirer ensemble, à écouter un silence, à reprendre après un trou. Cette rigueur n’empêche pas l’étincelle : au contraire, elle lui prête des ailes. Et lorsque la régie envoie le top, c’est un plateau de professionnels — taille junior — qui se dévoile, fier et vibrant.
Dernier regard échangé avant la pénombre, pas feutrés, souffle calé : la beauté du moment tient à ce fragile équilibre. Le public n’imagine pas toujours l’ampleur de l’apprentissage que supposent ces minutes. Mais il la ressent, comme une évidence. Voilà sans doute le plus grand mérite de la soirée : révéler l’art du temps long.
Instantané visuel de cette première section pour fixer l’ambiance scénique.
Collège La Nadière et engagement des élèves: apprendre, débattre, partager
Au collège La Nadière, la pratique théâtrale n’est pas un à-côté : elle forge des compétences essentielles. En un an, les élèves gagnent en posture, en éloquence, en capacité d’écoute. Le spectacle de fin d’année rend visibles ces acquis, mais la mue s’opère pendant les ateliers, lorsque chacun apprivoise sa voix, mesure son souffle, affine son regard. Une scène réussie, c’est un millefeuille de décisions : où je me place, à quel rythme je parle, comment j’habite le silence. Cette science subtile s’apprend, se désapprend, se réinvente.
Cette saison, la classe de 3e a franchi un cap avec des prix citoyens saluant un travail mené autour de Sylvain Levey. La rencontre de son écriture avec les préoccupations adolescentes a donné lieu à des débats puissants sur la mémoire, la circulation des images en ligne, les mécanismes du harcèlement. On a vu naître des saynètes tendres et lucides, des adresses frontales au public, des contrepoints choraux où l’on ne « joue » pas la morale : on l’examine, on la questionne, on l’incarne. N’est-ce pas là la vocation du théâtre à l’école : installer un espace de pensée sensible, exigeante, partagée ?
Pour mesurer la portée de cet engagement, il suffit d’observer les retours après la représentation. Des parents témoignant que leur enfant ose désormais prendre la parole en classe. Des enseignants notant une attention nouvelle en cours d’histoire ou de français. La scène a agi comme un laboratoire de citoyenneté. Et les élèves, à force de répétitions, ont apprivoisé non seulement le plateau, mais la responsabilité d’une parole adressée, qui fait rebondir les idées plutôt que de les clore.
Dans ce sillage, beaucoup iront voir d’autres horizons théâtraux. Le rendez-vous est pris, par exemple, avec le Festival d’Avignon 2026, dont le foisonnement inspire de nouvelles formes de jeu et d’écriture. À Paris, des programmations mêlant théâtre, humour et danse montrent comment le plateau peut hybrider les langages pour mieux parler du monde. Ces escapades nourrissent les retours en classe : on réemploie une idée de scénographie, on expérimente un rythme de réplique, on emprunte une partition corporelle.
La transmission ne se limite pas aux élèves. Dans la salle, des CM2 invités assistent, curieux, à ce bain d’art vivant. Ils prennent des notes mentales : « On peut apprendre autrement, on peut prendre la parole autrement. » Ce frisson de découverte, si précieux, dessine une filière de spectateurs actifs et, qui sait, de futurs praticiens. C’est l’un des héritages les plus féconds de ces soirées : rappeler que l’éducation artistique et culturelle est une porte d’entrée vers soi et vers les autres.
Compétences travaillées et bénéfices éducatifs
Pour rendre concret ce que l’on gagne à fouler les planches, voici un inventaire raisonné, né des retours d’élèves et d’enseignants :
- Confiance en soi : prise de parole assumée, gestion du trac, capacité à engager un propos clair.
- Écoute et coopération : sens du collectif, respect des temps de parole, attention aux partenaires de jeu.
- Créativité : invention de situations, richesse des images, usage réfléchi de l’humour et du contrepoint.
- Culture générale : découverte d’auteurs, de répertoires, d’esthétiques scéniques contemporaines.
- Esprit critique : débat argumenté sur des sujets de société, prise de recul face aux représentations médiatiques.
Observer un exercice en action donne la mesure de cette alchimie entre art et apprentissage.
Après la vidéo, on perçoit mieux la précision demandée par un simple enchaînement d’entrées-sorties. Le plateau apprend à penser vite et juste, et cette exigence rejaillit ensuite sur la vie de classe. L’éducation artistique, ici, ne décore pas le programme : elle en est l’un des moteurs.
Instantané visuel pour clôturer cette section dédiée aux apprentissages.
Scénographie inventive et vidéo: la 4e réinvente l’espace scénique
Si l’on cherche un laboratoire d’innovations, la classe de 4e a de quoi intriguer. Accompagnée sur la scénographie et l’image, elle a intégré des vidéos conçues avec la Cie La Poucette et Vivien Raynal, dans un dialogue fin entre plateau et écran. La mairie a soutenu cette démarche, permettant de travailler dans des conditions quasi professionnelles : captations sur fond neutre, montage épuré, projection précise pour éviter de noyer les visages. Le résultat ? Une écriture scéno-visuelle où l’ombre dialogue avec la présence, où l’image n’illustre pas mais prolonge l’action.
On se souvient d’un plan fixe sur des mains qui s’ouvrent, projeté au fond du plateau. Sur le devant, un trio murmure un texte à l’unisson, avant qu’une réplique ne bascule la scène dans la comédie. Cette circulation entre deux registres — sensible et burlesque — offre un relief rare à une restitution scolaire. Et si cette ambition est possible, c’est que les élèves ont appris les règles du jeu numérique : durée, rythme, contraste, lisibilité. Le numérique n’est pas un gadget, il est un partenaire exigeant.
Ce goût de l’image s’enracine aussi dans l’expérience accumulée. Les 4e ont, l’an passé, mené à bien un moyen métrage d’environ 30 minutes, explorant l’écriture de dialogues, les déplacements de caméra, la mise en scène. Forts de cet héritage, ils savent aujourd’hui ce que requiert une image qui « tient » : une intention claire et une économie de moyens. Le spectacle de cette année en récolte les fruits : l’écran devient un contrechamp poétique, le plateau une matière vivante qui répond.
Parce que l’invention se nourrit de méthode, l’équipe a balisé son parcours. Les élèves ont pris des notes, comparé des maquettes, testé des tailles de projection. Pour fixer tout cela, un tableau récapitulatif illustre le chemin parcouru.
| Atelier | Intervenant | Objectif clé | Période |
|---|---|---|---|
| Jeu corporel et chœur parlé | Amandine Pujol, Céline Pano | Harmoniser respiration, rythme, écoute | Trimestre 1 |
| Improvisation et écriture | Céline Pique | Structurer une scène brève, trouver un conflit | Trimestre 2 |
| Scénographie et vidéo | Marie Lamachère, Vivien Raynal, Cie La Poucette | Articuler plateau/écran, penser la lumière | Trimestre 3 |
| Filage et régie | Équipe du Théâtre de la Mer | Réglages, transitions, gestion du temps | Semaine de la restitution |
Cette dynamique n’est pas isolée : ailleurs, on observe aussi des projets croisant humour et enjeux sociétaux, comme à Chambéry avec une scène locale décrite ici humour et enjeux sociaux. Les élèves comprennent qu’un plateau peut traiter du monde sans lourdeur, par le détour du rire, de l’ellipse, du contrepoint visuel. C’est une leçon d’art, mais aussi de citoyenneté active.
Morale provisoire de cette aventure d’images : quand l’écran éclaire la scène, la parole gagne en relief, et la pensée en souffle. Le public ne s’y trompe pas : les applaudissements saluent autant l’audace que la justesse.
Instantané visuel des expérimentations scéno-visuelles.
Du premier trac à la grande représentation: un parcours qui fait grandir
Avant d’oser le Théâtre de la Mer, il y eut d’autres étapes. Une première fois, un vendredi 13 de janvier, toutes les classes théâtre du collège La Nadière se sont retrouvées sur scène devant des CM2. On n’oublie pas ce moment : les voix tremblent, puis se calent. Le regard cherche un appui, puis rencontre le public. Ces « petites premières » forgent une mémoire corporelle précieuse : elles apprennent à entrer dans la lumière, à en sortir, à reprendre après un blanc. C’est l’école du trac, ce professeur discret qui vous fait grandir à chaque leçon.
Dans l’année, les élèves passent aussi par d’autres voies d’expression : poésie, éloquence, joutes oratoires. On y travaille la métaphore, la chute, l’adresse. Quand vient la représentation finale, cette mosaïque d’exercices nourrit le plateau. L’éloquence affine la précision des répliques, la poésie donne du souffle aux chœurs parlés, l’improvisation assouplit l’ensemble. De ce tissage serré naît une présence scénique qui emporte l’adhésion.
Les enseignants racontent volontiers des virages décisifs. Aïcha, élève réservée, s’empare d’un monologue et découvre qu’elle peut faire rire sans se trahir. Maxime, souvent pressé, apprend la ponctuation du silence et voit son écoute s’aiguiser. Ces micro-victoires ont un effet papillon : elles gagnent les couloirs, contaminent d’autres cours, infusent la vie scolaire. Et si le théâtre changeait d’abord les choses à bas bruit, par capillarité ?
Le goût de la scène invite aussi à regarder ce qui se joue ailleurs. Une artiste comme Jenna, par exemple, en stand-up, travaille le rythme, l’ellipse, le lien direct au public — autant de leviers utiles à tout comédien débutant. Pour les curieux, on peut découvrir ces ressorts à travers le parcours de Jenna Laurent, et observer comment l’art du récit court irrigue le jeu théâtral. La transversalité est une bénédiction : plus on regarde, plus on affine sa propre manière de jouer.
Parce qu’un exemple en chair et en os vaut toutes les théories, une vidéo d’atelier d’improvisation permet de capter l’énergie à l’œuvre : l’attention qui circule, l’écoute qui se muscle, le rire qui désamorce le jugement.
Ce qui frappe, c’est la discipline joyeuse : on tente, on se trompe, on recommence. À force d’essais, un geste juste advient, une réplique sonne mieux, une scène respire. Cette obstination collective, discrète et opiniâtre, est peut-être le secret le mieux gardé de la réussite d’une restitution.
Cap sur la suite: prolonger l’élan
Comment ne pas prolonger cet élan ? Inscrire l’habitude du plateau dans l’année prochaine, multiplier les échanges avec d’autres troupes, envisager une correspondance vidéo avec un autre établissement. Les pistes abondent. Certaines classes iront peut-être voir un seul en scène intimiste, d’autres se frotteront à une fresque chorale. L’important est de garder l’appétit, ce désir altier de continuer à dire le monde devant d’autres. Car on ne sort jamais vraiment du théâtre : on y entre mieux, chaque fois.
Instantané visuel sur cette progression, entre coulisses et plateau.
Un rendez-vous qui rayonne: partenaires, agenda culturel et perspectives régionales
Une soirée comme celle-ci ne naît pas du hasard. Elle s’appuie sur un maillage de soutiens : la commune de Port-La Nouvelle et le personnel du Théâtre de la Mer, remerciés pour leur disponibilité, l’équipe éducative qui s’investit sans compter, et les partenaires artistiques qui ancrent le projet dans une esthétique vivante. Ce tissage donne à la restitution un relief professionnel : la lumière est soignée, l’accueil millimétré, la sécurité assurée. Les élèves, traités en artistes, se redressent et s’autorisent plus grand.
Le retentissement dépasse les murs du théâtre. Dans l’agenda culturel régional, l’événement s’est imposé comme un marqueur du début d’été. On y croise des spectateurs qui, le week-end suivant, iront à un concert en plein air ou à une brocante artistique ; ce passage d’un art à l’autre dessine une écologie de la curiosité. À ce titre, les programmations qui mêlent concerts et rencontres festives, comme celles mentionnées ici fête, nature et brocantes culturelles ou encore là concert au parc Rossignol, tracent des chemins de traverse réjouissants. On y apprend à être spectateur de toutes les scènes, et cette disponibilité nourrit, en retour, l’ambition des projets scolaires.
Au rayon perspectives, plusieurs pistes émergent. D’abord, renforcer le lien avec d’autres scènes régionales : accueillir une troupe itinérante pour un atelier éclair, organiser une rencontre autour de la mise en scène contemporaine, imaginer un mini-festival inter-collèges où chaque classe présenterait une forme courte. Ensuite, développer la médiation : ateliers parents-enfants, visites de régie, discussions post-spectacle. On le sait : plus un spectateur comprend les rouages d’une création, plus il en goûte la saveur.
Le réseau, ensuite, est une force. En s’inspirant d’initiatives hexagonales — un spectacle-forum dans une petite salle, une soirée à mi-chemin entre humour et émotion comme à découvrir ici humour et émotion à Héric —, les équipes peuvent ajuster leurs ambitions sans renier leurs moyens. Parfois, une idée simple, bien portée, vaut de grandes machines. Et ce qu’enseigne la restitution de La Nadière, c’est précisément la puissance d’un collectif quand il s’accorde sur un cap.
Reste l’ultime enjeu : durer. Faire que cette clôture en beauté ne soit pas un point final, mais une respiration avant la suite. Les élèves, une fois la lumière éteinte, emportent avec eux des outils, des souvenirs, une fierté. Le territoire, lui, hérite d’une soirée qui réunit et qui parle juste. Et chacun se prend à rêver au prochain spectacle : peut-être un chœur plus ample, une scénographie encore plus libre, un texte inédit. L’avenir, c’est un plateau qui attend.
Qui a accompagné les élèves pour la restitution au Théâtre de la Mer ?
Les classes à horaires aménagés théâtre ont été guidées par leurs enseignantes, Amandine Pujol et Céline Pano, en partenariat avec le Conservatoire du Grand Narbonne – Patio des arts, ainsi que par les comédiennes Céline Pique et Marie Lamachère.
Quelles compétences les élèves développent-ils grâce aux cours de théâtre ?
Confiance en soi, aisance à l’oral, écoute du groupe, créativité, culture théâtrale et esprit critique. Ces acquis se traduisent autant sur scène qu’en classe et dans la vie quotidienne.
Pourquoi la classe de 3e a-t-elle reçu des prix citoyens ?
Pour un projet engagé autour de l’auteur contemporain Sylvain Levey, avec des débats et des scènes traitant de la mémoire, des réseaux sociaux et du harcèlement, saluant leur maturité artistique et civique.
Quel a été l’apport spécifique de la classe de 4e cette année ?
La 4e a travaillé la scénographie et l’image, intégrant des vidéos réalisées avec la Cie La Poucette et Vivien Raynal, soutenus par la mairie, ce qui a enrichi l’écriture scénique de la restitution.
Comment suivre d’autres événements de théâtre en 2026 ?
En consultant les programmations nationales, du Festival d’Avignon 2026 aux scènes pluridisciplinaires, et en parcourant des ressources en ligne dédiées aux spectacles et à l’agenda culturel.
