25 juin 2026

Castelculier célèbre le théâtre avec un festival exceptionnel : ‘Roméo et Juliette’ accueille des invités VIP

découvrez le festival exceptionnel de castelculier dédié au théâtre, avec une représentation exclusive de 'roméo et juliette' en présence d'invités vip. une célébration artistique à ne pas manquer !

Castelculier s’apprête à faire vibrer la nuit d’août avec un festival de théâtre taillé pour les émotions fortes et les découvertes sensibles. Du 12 au 15 août, la 13e édition du Festival de Saint-Amans s’installe entre la salle des fêtes et le site du 909 à Saint-Amans, pour une série de représentations qui mêlent patrimoine, culture scientifique, convivialité et grands textes. Une balade poétique et musicale inspirée de Jasmin lancera les festivités à 17 h, au moment même d’une éclipse visible en fin de journée, avant d’ouvrir un bal de mots, de musiques et de gestes énergiques. Point d’orgue de cette édition, la création de “Roméo et Juliette” en extérieur, trois soirs à 21 h, dans une traduction de Françoise Morvan qui respecte l’éclat des vers de Shakespeare tout en insufflant une oralité frémissante pour les spectateurs d’aujourd’hui.

Publié le 25/06/2026 à 05:16, mis à jour à 05:33. Sous l’impulsion artistique d’Arnaud Aldigé et de Thomas Cerisola, près de trente comédiens – une vingtaine de professionnels sortis d’écoles reconnues et une dizaine d’amateurs des ateliers du 909 – forment une troupe hybride et généreuse. À leurs côtés, des invités VIP dont Pierre Martot (connu pour “Plus belle la vie”) qui présentera “Le Mythe de Sisyphe” d’après Albert Camus à 18 h le 13 août à la salle des fêtes, avant d’endosser le rôle clé de Frère Laurent dans “Roméo et Juliette”. Entre le drame des amants de Vérone et les questions brûlantes sur l’appauvrissement du langage, le festival promet un événement culturel dense, accessible, et terriblement vivant.

Castelculier, théâtre sous les étoiles : un événement culturel qui transforme la nuit

Le Festival de Saint-Amans transforme Castellculier en scène à ciel ouvert, où les répliques claquent comme des cigales au crépuscule. La salle des fêtes devient un écrin pour la parole posée et les textes denses ; le site du 909 à Saint-Amans, lui, offre le souffle des grands espaces, l’odeur de la terre chaude et le bruissement des champs qui portent la voix des acteurs au-delà des gradins. Cette double géographie n’est pas qu’une commodité logistique : elle dessine deux esthétiques, deux rythmes, deux façons de s’asseoir dans le noir pour recevoir le spectacle. D’un côté, la frontalité confortable ; de l’autre, l’ivresse du plein air où la lumière décroît et les étoiles deviennent complices des représentations.

Le 12 août à 17 h, la balade poétique, théâtrale et musicale inspirée de Jasmin – le poète agenais, auteur de “L’abuglo de Castèl-Cuilhèr” – se faufile entre les pierres et les frondaisons. On suit un comédien, puis une flûtiste, puis une voix qui surgit d’un muret, comme si le territoire lui-même parlait sa mémoire. Quand l’ombre gagne, c’est l’éclipse qui trace son trait sur le ciel, ajoutant un filtre cosmique à l’expérience. À 21 h, Checler envoie ses premiers riffs, parce qu’un événement culturel digne de ce nom sait marier la poésie, le son et la danse des corps.

Le 13 août, la journée oscille entre l’épreuve existentielle de Camus à 18 h et la représentation de “Roméo et Juliette” à 21 h, comme si la pensée lucide de Sisyphe préparait le terrain au drame amoureux. Le 14, on passe par “Une île à la mer” à 18 h, avant de retrouver Vérone sous les étoiles. Enfin, le 15, une date à marquer d’un galet blanc : une dernière étreinte de Shakespeare à 21 h, puis la nuit qui déborde avec “Bestiaux!” à 1 h, que l’on imagine aussi tendre qu’indocile. Cette progression jour après jour est pensée comme un récit : des promenades aux chocs poétiques, des confidences aux appels du large.

Ce qui fascine, c’est le public qui se transforme. On y croise des familles qui ont repéré la culture comme un jeu de piste d’été, des voisins qui n’ont jamais osé Shakespeare autrement qu’au collège, des passionnés qui traquent la précision d’un placement de voix ou l’éclat d’une métaphore. Tous découvrent que le théâtre n’est pas une salle fermée, mais une manière de tenir debout face au monde. Et quand on rentre chez soi après minuit, on sait que ce n’est pas seulement un souvenir qu’on emporte, mais une petite secousse qui réorganise le regard.

Deux lieux, deux actes, une même ferveur

Dans la salle des fêtes de Castelculier, l’acoustique capte les moindres silences ; sur le site du 909, le vent s’invite parfois dans les tirades, et c’est magnifique. Les équipes techniques jonglent avec les contraintes : gradins, sécurité, disponibilité de parkings, mais aussi cet art discret du réglage lumière qui épouse la tombée du jour. L’Association le 909 a souhaité que la culture ne détache jamais sa ligne des habitants : ateliers, rencontres post-spectacle, buvette de village comme une scène annexe où l’on débat des personnages en attendant une merguez.

Au fond, le festival compose un haïku rural et moderne : une phrase de Shakespeare, un rire d’enfant, une ombre d’arbre. Et c’est là son secret le plus simple : le drame n’écrase pas, il agrandit. Le rideau est le ciel, et le ciel n’a pas de limite.

“Roméo et Juliette” en création: drame, poésie et invités VIP sur la lande de Saint-Amans

Choisir la traduction de Françoise Morvan, c’est opter pour une langue qui court vite, qui accepte les ruptures entre les vers blancs, les rimes furtives et quelques fulgurances en prose. Sous la direction d’Arnaud Aldigé et de Thomas Cerisola, la troupe a apprivoisé cette musique-là. Les metteurs en scène racontent avoir privilégié les lignes de force plus que l’illustration : Vérone est ici un terrain neutre, presque un champ de jeu, où l’on distingue d’abord la vigueur des acteurs. Les Montaigu et les Capulet n’ont pas de palais, mais des espaces qu’ils revendiquent à coups de regards et de positions. Le duel devient une chorégraphie, le bal un tournoiement de lampions, et le balcon une invention de lumière.

La particularité de cette création tient aussi à sa fabrique : une vingtaine de professionnels, passés par des écoles exigeantes, travaillent la précision, tandis qu’une dizaine d’amateurs issus des ateliers du 909 amènent une fraîcheur, une manière brute de s’étonner. Le mélange ne produit pas un compromis, mais une ardeur. Pendant des semaines, le texte a été appris, mâché, rejoué ; puis, la semaine précédant la représentation, tout s’est mis à sa place comme un puzzle secoué d’un coup. C’est le pari de cette édition : l’adrénaline comme carburant, la confiance comme gouvernail.

La figure de Frère Laurent, portée par Pierre Martot, concentre la tragédie de l’intention : vouloir bien faire, réconcilier, apaiser, et provoquer la catastrophe. Sa voix, rodée par “Le Mythe de Sisyphe” de Camus, porte un grave souterrain qui vient heurter la fougue adolescente de Roméo et Juliette. On pourrait croire que l’on connaît la fin ; pourtant, chaque soir, les spectateurs se surprennent à espérer, à croire que la nuit offrira un répit, un billet simple pour Mantoue. N’est-ce pas le miracle du théâtre que de rejouer la fatalité pour y glisser une once d’espoir ?

À 21 h les 13, 14 et 15 août, on entre dans l’arène poétique. Les costumes disent l’essentiel – des textures, des couleurs qui se répondent – et la scénographie économise le décor pour mieux montrer l’humain. Quand Juliette respire avant de parler, c’est tout Castelculier qui s’arrête une demi-seconde. Quand Roméo se penche vers le vide du balcon, le drame paraît soudain inévitable. C’est une histoire d’amour, bien sûr, mais surtout une manière de mesurer le prix de la haine et des clans.

Des influences et des échos: Shakespeare aujourd’hui

Pour replacer la pièce dans un paysage plus large, les curieux peuvent explorer des événements cousins. Il suffit de jeter un œil au festival de théâtre de Figeac pour voir comment une ville entière se met au service des mots, ou de parcourir ce panorama du théâtre contemporain en festival qui éclaire les façons de faire résonner les classiques avec des formes d’aujourd’hui. Ces résonances nourrissent la création de Saint-Amans : on emprunte un rythme, on refuse une facilité, on cultive un accent local. Résultat, le spectacle s’ancre ici et parle à tous.

La musique, les respirations, l’usage de l’espace de jeu : tout concourt à faire oublier le temps. On ne sort pas d’un classique en ayant tout compris ; on en sort en ayant mieux senti ce qui nous échappe. Et c’est pour cela que ces trois représentations forment un triptyque à ne pas rater.

Rencontres et invités VIP: Pierre Martot, Camus et l’art de l’instant à Castelculier

Les invités VIP ne sont pas ici des trophées, mais des passeurs. Pierre Martot, que nombre de spectateurs connaissent pour son commissaire dans “Plus belle la vie”, arrive avec un bagage scénique qui ne craint pas le dépouillement. Son “Le Mythe de Sisyphe” d’après Albert Camus, présenté le 13 août à 18 h à la salle des fêtes de Castelculier, est un coup de poing doux : une pensée nue, un corps debout, un texte qui roule comme un rocher que l’on pousse encore. C’est précisément ce spectacle, remarqué au Off d’Avignon en 2024, qui a provoqué la rencontre avec les metteurs en scène Arnaud Aldigé et Thomas Cerisola. Le rendez-vous était scellé : Martot serait aussi le Frère Laurent de Vérone, l’homme qui croit au remède et déclenche le drame.

Autour de lui, la troupe s’organise comme une famille choisie. Une actrice raconte s’être surprise à réentendre la tirade de Juliette comme une question posée à son propre été : “Que risquons-nous si nous aimons trop fort ?”. Un technicien confie avoir appris à caler un projecteur selon la respiration des comédiens. Et sur la colline, un spectateur nommé Lou, 16 ans, venu avec sa grand-mère, découvre “Sisyphe” avant Shakespeare. Il ressort en disant : “Si l’absurde existe, alors aimer est un acte de résistance.” Le lendemain, il se plante devant la scène de Roméo et Juliette et guette le moment où l’amour, justement, tente de tout réparer. Ce fil personnel devient un écho collectif.

Dialogue des œuvres: Sisyphe et Vérone, deux faces d’une même inquiétude

On pourrait croire les œuvres étrangères l’une à l’autre ; elles se répondent. Camus place l’homme seul devant son rocher ; Shakespeare observe deux adolescents face à une ville entière. Dans les deux cas, il s’agit d’habiter le monde, d’en supporter le poids, de le déplacer d’un geste infime. Cette proximité donne au festival son unité : on navigue de la pensée à l’action, de l’éthique au baiser volé, du concept au spectacle qui le rend palpable. Et quand l’horloge indique 21 h, le public a déjà traversé une journée entière de théâtre en accéléré.

La présence d’un artiste populaire dans un événement culturel exigeant est tout sauf un calcul. Elle rappelle que la scène est un endroit où l’on apprend à se parler sans surplomb. On en profite pour rappeler que d’autres scènes, ailleurs, partagent cette générosité : la façon dont le Théâtre Molière à Sète en 2026 s’ouvre aux publics, ou la manière de rassembler 1 500 spectateurs autour d’un projet fédérateur. Autant d’exemples qui résonnent avec la dynamique de Castelculier, où l’on cherche moins à remplir des sièges qu’à agrandir l’espace intérieur de chacun.

Le soir venu, quand Martot rejoint les gradins après la représentation, on lui pose des questions simples qui en cachent de plus vastes : “Comment mémorisez-vous tant de texte ?” et “Pourquoi Frère Laurent échoue-t-il ?”. Il sourit, répond avec précision, puis se tait. Car le luxe du théâtre, ici, c’est aussi d’admettre que certaines réponses appartiennent au silence partagé.

Vivre le festival: parcours, horaires, bons plans et repères logistiques

Pour profiter pleinement de la fête, rien ne vaut un itinéraire souple. On commence par arriver tôt le 12 août pour la déambulation dédiée à Jasmin à 17 h : prévoir des chaussures confortables, une gourde, et l’envie de tendre l’oreille. Après la pause, cap sur le concert de Checler à 21 h, parfait pour se mettre au diapason du lieu. Le 13 août, on choisit la salle des fêtes pour “Le Mythe de Sisyphe” à 18 h, puis on gagne Saint-Amans pour “Roméo et Juliette” à 21 h. Le 14 août, on s’offre “Une île à la mer” à 18 h et on prolonge avec Shakespeare à 21 h. Le 15 août, bouquet final : Shakespeare encore, puis “Bestiaux!” à 1 h pour laisser la nuit avoir le dernier mot.

Le programme en un clin d’œil

Date Heure Lieu Événement
12 août 17 h Parcours village / Saint-Amans Balade poétique, théâtrale et musicale inspirée de Jasmin (pendant l’éclipse)
12 août 21 h Salle des fêtes de Castelculier Concert de Checler
13 août 18 h Salle des fêtes de Castelculier Le Mythe de Sisyphe” par Pierre Martot (d’après Camus)
13 août 21 h Site du 909 à Saint-Amans Roméo et Juliette” – 1re représentation
14 août 18 h Salle des fêtes de Castelculier Une île à la mer
14 août 21 h Site du 909 à Saint-Amans Roméo et Juliette” – 2e représentation
15 août 21 h Site du 909 à Saint-Amans Roméo et Juliette” – 3e représentation
15 août 1 h Salle des fêtes de Castelculier Bestiaux!

Conseils pratiques et petites astuces

La campagne a ses charmes, mais aussi ses règles. Anticiper la fraîcheur nocturne est une bonne idée : un châle ou une veste légère sauvent bien des frissons. L’itinéraire entre la salle des fêtes et le site du 909 est simple et fléché ; prévoyez un temps de trajet si vous enchaînez deux représentations le même soir. Et pensez à réserver tôt : l’écrin est grand, mais les étoiles ne sont pas extensibles.

  • Réservation conseillée pour “Roméo et Juliette” (trois soirs, capacité limitée en plein air).
  • Accès signalé depuis la périphérie d’Agen, parkings dédiés à proximité des deux lieux.
  • Confort : coussins de siège et gourdes bienvenus ; point d’eau et buvette sur place.
  • Familles : la balade du 12 à 17 h est idéale avec enfants curieux.
  • Curiosité : prolongez l’été théâtral en jetant un œil au festival Planches ! à Libourne pour varier vos itinéraires culturels.

Pour élargir votre terrain de jeu, regardez aussi comment d’autres villes irriguent leur été théâtral, à l’image de Châtillon et son festival qui tressent les liens entre scènes locales et publics métissés. On en revient avec des idées, et l’envie d’applaudir plus fort.

Ces repères posés, il ne reste qu’à choisir sa soirée. Laissez-vous guider par une simple boussole: où ai-je le plus envie d’être quand la nuit tombe? Sur la colline, évidemment.

Ce que change le théâtre à Castelculier: transmission, langue et imaginaire en mouvement

À force de répéter que le langage s’appauvrit, on en oublierait presque que le théâtre peut l’enrichir en quelques soirs. La programmation du Festival de Saint-Amans met frontalement cette question sur la table : qu’avons-nous perdu d’images, de nuances, de souffle, et comment les reprendre ? Les vers de Shakespeare, dans la traduction ciselée de Françoise Morvan, fonctionnent comme un bain d’oxygène ; la pensée de Camus oblige à poser les mots avec soin, sans gesticuler. Le public sort alors avec des tournures nouvelles en tête, un goût retrouvé pour la phrase qui mord et pour la métaphore qui ouvre des portes intérieures.

Il s’agit aussi de transmission. En mélangeant amateurs et professionnels, le festival fait circuler les gestes, les habitudes, les rituels du plateau. Une jeune comédienne des ateliers du 909 confie avoir appris plus en une semaine de création qu’en une année de cours : comment économiser un silence, pourquoi une marche en diagonale dit quelque chose d’un personnage, quand retenir une larme pour la laisser naître chez le spectateur. Cet “après” de la scène rejaillit dans les écoles, les associations, les marchés de village. Le festival n’est plus seulement un moment, mais une contagion bienheureuse.

Les retombées ne sont pas qu’esthétiques. À l’échelle du territoire, un événement culturel de cette ampleur attire des visiteurs, soutient des artisans, fait travailler des techniciens, crée des micro-circuits économiques dont on parle peu. Ce qui, ailleurs, peut sembler anecdotique devient ici une micro-industrie estivale, où le pain du boulanger, la bière du brasseur local et les affiches de l’imprimeur entrent dans la ronde. La culture n’est pas seulement un supplément d’âme : elle est une manière d’habiter un lieu en y inscrivant des habitudes durables.

Un laboratoire d’art vivant

Au-delà des représentations, le festival fonctionne comme un laboratoire. On y teste des dispositifs d’écoute, on rebat les cartes de la frontalité, on ose des formats (la balade, le concert, la nuit tardive). On discute aussi, beaucoup, parfois à voix basse, à propos des drames d’hier qui éclairent ceux d’aujourd’hui : familles qui se déchirent, amours qui bravent l’interdit, institutions qui serrent trop le poing. Rien n’est plaqué, tout est vécu. Et chaque soir recompose un monde possible, où l’on vient comprendre qu’aimer, c’est parler plus juste.

En filigrane, une conviction s’impose : si le théâtre est vieux, c’est qu’il a déjà tout vécu. Mais s’il est encore là, c’est qu’il a encore tout à vivre. À Castelculier, cette évidence prend la forme d’une colline peuplée de voix.

Où ont lieu les représentations du festival à Castelculier ?

Deux lieux accueillent le public : la salle des fêtes de Castelculier et le site du 909 à Saint-Amans, pour les spectacles en extérieur dont Roméo et Juliette à 21 h.

Quels sont les horaires clés à retenir ?

Balade poétique le 12 août à 17 h ; Checler en concert à 21 h le même soir ; Le Mythe de Sisyphe par Pierre Martot le 13 août à 18 h ; Roméo et Juliette les 13, 14 et 15 août à 21 h ; Bestiaux! le 15 août à 1 h.

Faut-il réserver pour Roméo et Juliette ?

Oui, la réservation est fortement conseillée : trois représentations seulement, en plein air, avec une capacité d’accueil maîtrisée pour garantir le confort d’écoute.

Le festival convient-il aux familles ?

Tout à fait : la balade théâtrale et musicale du 12 août à 17 h est particulièrement adaptée, et les espaces extérieurs facilitent l’accueil des enfants, sous la vigilance des parents.

Des invités VIP sont-ils annoncés ?

Oui : Pierre Martot est invité, avec Le Mythe de Sisyphe à 18 h le 13 août, et il interprète Frère Laurent dans Roméo et Juliette. D’autres rencontres et échanges auront lieu tout au long du festival.