À Nancy, un vent malicieusement poétique souffle sur la scène. Avec Blanches, la ville confirme son goût pour un Théâtre contemporain qui ne se contente pas de raconter, mais qui s’amuse à déplacer les lignes du quotidien. Le vendredi 23 janvier 2026 à 20h, Mémé Blanche et sa petite-fille Ouais transforment les pertes et les secousses en matières à jeu. Entre deux gorgées de thé et une partie de badminton qui n’existe que dans l’imagination, l’art dramatique donne une douceur inattendue aux sujets qui fâchent. C’est une pièce de théâtre qui parle à l’enfant intérieur autant qu’à l’adulte pris par les échéances.
La création 2025 signée Fabrice Melquiot, mise en scène par Juliette Giudicelli, convoque deux comédiens au cordeau — Salomé Benchimol et Anne-Charlotte Chasset — pour 1 h 15 d’échappées belles. On y croise une montgolfière dessinée au feutre, des souvenirs à recoudre et des mots qui préfèrent dire “ouais” plutôt que “oui”. À Nancy, haut-lieu du spectacle vivant, Blanches s’inscrit dans un programme foisonnant où les classiques côtoient les écritures d’aujourd’hui. Et si l’on s’y rend pour l’histoire, on y reste pour la délicatesse de la mise en scène, cet art invisible qui fait tenir le réel en équilibre sur un fil de fantaisie.
Sommaire
Blanches à Nancy : une pièce de théâtre qui transfigure le quotidien
Blanches, c’est d’abord une rencontre, celle de Mémé Blanche et de sa petite-fille Ouais, sur une scène où l’imaginaire prend le pouvoir. La première collectionne les habitudes comme d’autres collectionnent les timbres. La seconde pousse la porte des possibles avec la désinvolture tendre de l’enfance. Le texte de Fabrice Melquiot joue avec les sons, les silences, les trous de mémoire et les fulgurances qui surgissent entre deux tasses de thé.
Sur le plateau, chaque geste semble avoir été poli par la patience. Une partie de badminton sans volant devient un entraînement à voler plus haut. Une virée à la guinguette réinvente l’espace-temps de la famille. Une leçon de vol de sucettes pose la question du permis d’imaginer tout haut. Ce n’est pas seulement charmant, c’est aussi une manière de faire face aux secousses — le deuil, la maladie, ces mots lourds — et de les alléger par la force du jeu.
Ce choix de raconter l’intime à travers la fantaisie n’est pas un effet de mode. Il répond à une intuition profonde de l’art dramatique : quand la réalité se durcit, la fiction agit comme un ressort. La mise en scène de Juliette Giudicelli trouve le ton juste. Elle n’appuie jamais, elle accompagne. Les signes sont là, discrets, comme des cailloux semés pour ne pas se perdre. On pense à la montgolfière que Ouais dessine pour hisser sa grand-mère au-dessus des brumes, et rattraper ce “truc” envolé qu’on appelle parfois la mémoire.
Les deux comédiens, Salomé Benchimol et Anne-Charlotte Chasset, passent d’un registre à l’autre avec une précision gourmande. Elles portent l’humour sans le monter en mayonnaise. Elles accueillent la gravité, mais ne la laissent jamais tout envahir. À plusieurs reprises, un détail scénique fait mouche. Un torchon devient cape d’héroïne. Le bord d’une table devient frontière, puis passerelle. Le texte dit qu’il faudrait dire “oui”, mais Mémé Blanche préfère “ouais”. C’est une philosophie : accepter de ne pas lisser ses angles, rester un peu ébouriffé par la vie.
Ce spectacle, créé en 2025, trouve naturellement sa place à Nancy, où la Culture sait ménager des lieux intimes. L’événement annoncé le vendredi 23 janvier 2026 à 20h a tout de la soirée qui se raconte ensuite, en sortant, dans le froid piquant, avec les mots encore tièdes. La durée, 1 h 15, participe à la sensation de capsule temporelle. Tout est mesuré, rien n’est trop long, rien ne s’arrête trop tôt. On en repart avec l’envie de recoudre quelque chose chez soi, comme Ouais le fait avec la mémoire de Blanche.
Ce qui frappe enfin, c’est que Blanches n’enseigne pas, elle propose. Elle invite à déplacer le regard sur nos propres vies, à en faire des terrains de jeu sans nier les aspérités. On y vient pour le rire, on y reste pour l’élan, on y revient pour la tendresse. Une pièce qui, à Nancy, confirme combien le Théâtre contemporain sait parler bas pour être entendu haut.
La trajectoire de cette création résonne avec un mouvement plus large des écritures d’aujourd’hui, que l’on peut éclairer en ouvrant le dossier de l’auteur et de ses influences.
Fabrice Melquiot, Juliette Giudicelli et l’art dramatique d’aujourd’hui
Blanches naît de la plume de Fabrice Melquiot, auteur qui aime plier la langue pour lui faire prendre des chemins de traverse. Chez lui, dire “ouais” devient un acte poétique. Les mots ne s’alignent pas en soldats, ils dansent un peu de côté. Ce jeu de biais ouvre des portes vers les zones sensibles du récit, là où la fragilité devient force. Pour saisir cet élan, on peut replacer la pièce dans le panorama plus vaste du théâtre contemporain français, foisonnant d’auteurs qui conjuguent l’intime et le politique sans grandiloquence.
La mise en scène de Juliette Giudicelli répond à cette langue avec une précision de luthière. Elle accorde les silences, polit les ruptures, tend un fil invisible entre les scènes. Rien d’ostentatoire, tout de suggestif. Les accessoires — sucettes, raquette imaginaire, croquis de montgolfière — sont des passages secrets plus que des objets. Ils permettent aux interprètes de franchir des seuils émotionnels avec légèreté. C’est une manière de faire écho aux tendances de la mise en scène contemporaine qui privilégient l’économie de moyens au service d’un imaginaire luxuriant.
Dans Blanches, la mémoire se présente en puzzle. Il y manque des pièces, et pourtant l’image se devine. Ce motif traverse une partie du répertoire récent. On le constate en relisant les créations marquantes de la période visible dans ce panorama de théâtre contemporain 2021, où la scène devient atelier de réparation symbolique. Nancy, avec ses salles à taille humaine, offre une acoustique idéale à cette pudeur-là. Le souffle des spectateurs participe au rythme, et la salle entière se met à respirer comme un unique corps discret.
La direction d’actrices, ici, s’entend comme une conversation continue. Comédiens et metteuse en scène cherchent une énergie commune, qui laisse chaque interprète libre de ses couleurs. On pense aux duos scéniques qui fonctionnent comme des constellations. Ce type d’alliage, on le retrouve ailleurs, du côté de certaines collaborations musicales et théâtrales mises en lumière par ce portrait du duo Victor Rossi — Matthew Luret, où l’écoute mutuelle fabrique la sensation d’un troisième personnage : l’espace entre les deux.
Langue, rythme, respiration : une alchimie
Le texte de Melquiot respire comme un organisme vivant. Les phrases courtes susurrent, les métaphores clignent de l’œil, et les silences font office de répliques. La scène devient alors un stéthoscope posé sur le cœur du public. C’est une alchimie fragile, qui demande une attention technique au millimètre. Doser l’ironie, ajuster le tempo, offrir un regard et le retirer une demi-seconde trop tard : tout cela s’apprend en répétition, puis s’oublie pour laisser place au jeu.
Ce geste rejoint un mouvement plus large, fait de bricolage poétique et de précision artisanale. À Nancy, cette élégance discrète trouve des écrins adaptés, où les spectateurs sont proches sans être intrusifs. L’art dramatique renaît à chaque représentation, parce que le réel y verse sa pincée d’inattendu. Et c’est bien ce parfum de risque maîtrisé qui donne à Blanches sa saveur de premier matin.
De ce duo texte-mise en scène, il n’y a qu’un pas vers l’écosystème nancéien, où l’on comprend mieux pourquoi une pièce comme Blanches touche si juste.
Nancy, scène fertile du spectacle vivant : salles, compagnies et publics
À Nancy, la Culture théâtrale tient de la maison vivante. Des salles intimistes où l’on entend la respiration du voisin, des plateaux plus généreux où les scénographies déploient leurs ailes, des ateliers qui prolongent la soirée : l’écosystème local a de la ressource. On y voit des reprises inventives de Molière ou Marivaux, autant que des écritures actuelles dont Blanches est un heureux exemple. Le public, lui, goûte ces circulations, passant d’une pièce de théâtre à l’autre au fil du mois de janvier comme on feuillette un magazine de styles.
Ce territoire ne vit pas en vase clos. Il échange, s’inspire, voyage par ricochet. Les initiatives régionales dialoguent avec d’autres scènes françaises. Pour cerner ces va-et-vient, on peut jeter un œil aux espaces de création évoqués autour de Jallaucourt ou de Germagny, qui rappellent combien le maillage culturel tient aussi à de petites phares dans la nuit. À une autre échelle, des maisons comme à Dijon, évoquées via un focus sur la scène dijonnaise, offrent d’autres modèles d’accueil et de diffusion.
En janvier, les agendas fourmillent. À côté de Blanches, un théâtre de boulevard joue la carte de la comédie de situation. Non loin, Vandœuvre-lès-Nancy aligne une soirée double d’humour. L’utile, dans cette profusion, c’est de croiser les formats. On gagne à picorer, à tester, à revenir. Nancy fait de cette circulation un art de vivre, où chaque soirée devient une dégustation : une bouchée de contemporain, une gorgée de rire, une pincée de classique.
Repères pratiques et idées à piocher, pour transformer le mois en petite tournée personnelle.
- Repérez les durées des spectacles pour composer votre soirée sans stress. Blanches dure 1 h 15, parfait avant un verre prolongé.
- Alternez les styles : un Théâtre contemporain un jour, une comédie l’autre, afin d’ouvrir l’oreille à d’autres musiques.
- Suivez les ateliers et apéro-lectures, souvent proposés à l’année, pour entrer dans la fabrique des œuvres.
- Explorez d’autres horizons en lisant des dossiers comme ce panorama du théâtre contemporain et observez comment ces tendances se déclinent sur la scène nancéienne.
Pour visualiser d’un coup d’œil ce qui se joue autour de la date phare, voici un tableau synthétique.
| Date | Ville | Type | Spectacle | Durée | Particularités |
|---|---|---|---|---|---|
| 23 jan. 2026 – 20h | Nancy | Théâtre contemporain | Blanches (Melquiot) | 1 h 15 | Création 2025, mise en scène Juliette Giudicelli |
| 17–18 jan. 2026 | Bainville-sur-Madon | Théâtre de boulevard | N’en “Profs”itez pas ! | Env. 1 h 30 | Comédie de troupe, esprit satirique |
| 23 jan. 2026 | Vandœuvre-lès-Nancy | Humour | Ramirez / Félix Lobo | 2 x 50 min | Une soirée, deux spectacles |
| Toute l’année | Nancy | Lectures/ateliers | Apéro-lectures, stages | Variable | Rencontres pour prolonger le spectacle vivant |
Ce maillage d’événements confirme la vitalité locale. On comprend mieux pourquoi Blanches y résonne : elle parle la langue du présent, dans une ville qui sait l’écouter.
Reste à entrer dans la fabrique du plateau, là où la technique et l’intuition se serrent la main.
Mise en scène à Nancy : du carnet de répétition à la première
Il y a dans Blanches une science de l’allusion. Juliette Giudicelli orchestre l’espace avec la précision d’une chorégraphe du minuscule. Les déplacements sont courts, les regards ont l’air perdus et tombent pourtant toujours au bon endroit. La dramaturgie fait confiance au spectateur : tout n’est pas expliqué, mais tout est éprouvé. Voilà un geste de mise en scène qui épouse l’esprit nancéien, friand de proximités sensibles et de théâtres à hauteur d’humain.
Les accessoires — sucettes, tasse, raquette invisible, dessin de montgolfière — ne servent pas à “faire joli”. Ils balisent le trajet intérieur des personnages. Quand Ouais esquisse la montgolfière, c’est une consigne donnée à la fiction : “Monte, élève-toi, respire.” La scénographie se contente de peu, et ce peu fait beaucoup. On est loin des décors encombrants, et tout près d’une épure généreuse.
Le travail des comédiens se mesure à l’oreille. Le grain de voix se densifie, l’intonation fléchit, la respiration devient argument. Salomé Benchimol cultive une impulsivité lumineuse, un pas en avant prêt à s’envoler. Anne-Charlotte Chasset installe une douceur qui sait piquer quand il faut. Ensemble, elles fabriquent une énergie tierce, ni tout à fait la somme des deux, ni tout à fait autre, cette “scintillation” qu’on guette sur la scène les soirs où tout s’aimante.
Ce rapport fin au duo rappelle combien l’écoute est une technique à part entière. On pourrait le comparer à certains binômes mis en valeur dans d’autres contextes artistiques, comme dans ce portrait du duo Victor Rossi — Matthew Luret, où chaque respiration devient matière musicale. Au théâtre, la même règle s’applique : si l’une respire plus vite, l’autre allonge, et l’ensemble tient.
Répétitions, tempo, et petits réglages décisifs
Dans les salles de répétition, le plateau s’échauffe comme un sportif. On joue une scène au ralenti, puis on la précipite, puis on la remet à sa juste vitesse. On essaie un éclairage latéral, on le passe en contre, on le retire. Rien n’est automatique. En quelques jours, la matière se déplie. Les étapes sont nettes : table, improvisation encadrée, fixations, filage, générale. Chacune ajoute une couche de compréhension sensorielle.
L’objectif n’est pas la perfection lisse, mais l’équilibre vivant. La première, à 20h, n’est pas une fin : c’est un début. Chaque soir, la représentation bouge un peu, car le public, différent, replie différemment les ailes du récit. C’est le sel du spectacle vivant, et c’est ce qui fait qu’on y retourne, même quand on “connaît l’histoire”. La prochaine fois, un regard durera une seconde de plus, et ce sera une autre histoire.
Et si l’on sortait de la salle pour suivre les trajectoires de ces œuvres au-delà de la représentation ? À Nancy, l’aventure se prolonge souvent dans la cité.
Au-delà du plateau : ateliers, rencontres et circulations d’œuvres
Une ville est un théâtre à ciel ouvert quand ses artistes la traversent. Nancy cultive cet art des prolongements. Les apéro-lectures, les ateliers à l’année, les stages bref-format rendent visibles les coulisses, et invitent les spectateurs à entrer dans la fabrique du jeu. Les conversations post-spectacle sont autant de petites scènes où l’on refait le monde en tirant des fils : comment parler du deuil sans lourdeur, comment faire rire sans se moquer, comment inventer des rituels d’attention dans une société pressée.
Ces circulations locales se relient à d’autres horizons. Les créations voyagent, les idées aussi. Des rendez-vous internationaux, à l’image de la Biennale de théâtre de Futian à Shenzhen, montrent comment les imaginaires s’exportent et se transforment. D’autres projets — à Lyon par exemple, autour d’initiatives comme Lierres blancs — rappellent qu’un réseau de petites scènes fait parfois plus pour la vitalité du Théâtre contemporain que les grandes messes médiatiques.
Sur le plan national, les circulations passent aussi par des laboratoires de territoire. Des expériences évoquées autour du Thillot montrent que nourrir un peuple de théâtre, c’est d’abord tisser des habitudes. On se retrouve, on lit, on essaye, on rate, on recommence. Cette persévérance calme irrigue les plateaux et permet à des pièces comme Blanches de trouver vite leur public, à Nancy comme ailleurs.
Pour s’orienter dans ces repérages, quelques pistes concrètes aident à transformer une curiosité en rituel joyeux.
- Réservez tôt et gardez une place pour l’imprévu, quitte à tenter une dernière-minute.
- Créez votre carnet de bord : affichez vos billets, notez une réplique aimée, listez les comédiens qui vous touchent.
- Alternez salle intime et grand plateau pour varier la sensation de scène.
- Lisez en amont un entretien d’auteur, par exemple via un panorama des écritures contemporaines, pour mieux goûter les choix de mise en scène.
Cette dynamique d’ouverture s’entend même dans la presse et les agendas, où Nancy apparaît souvent comme un carrefour d’expériences. Et si l’on veut creuser l’arrière-plan, on peut juxtaposer des lectures et des spectacles, puis observer comment l’un éclaire l’autre. La scène devient alors un chemin de randonnée : on y avance, on s’arrête, on repart, on repasse par un point déjà vu qui désormais dit autre chose.
Dans cette traversée, Blanches n’est pas une parenthèse mais un jalon. Elle impressionne sans forcer, fait rire sans pincer, et laisse, en partant, une trace légère mais durable. C’est le signe que la Culture à Nancy n’est pas un simple programme : c’est une manière de marcher dans la ville, l’oreille en éveil.
Pour finir de boucler la boucle, un dernier détour par quelques ressources permettra de nourrir la curiosité au long cours.
Ressources, inspirations et carnets de route pour spectateurs curieux
À qui veut prolonger l’aventure, les ressources ne manquent pas. Explorer un dossier transversal sur le théâtre contemporain français permet d’identifier des filiations et des écarts, et de comprendre comment une œuvre comme Blanches se situe dans ce paysage mouvant. Revenir sur les jalons de la période récente, via un regard rétrospectif sur le théâtre contemporain 2021, aide à repérer les motifs persistants : l’intime politique, l’économie d’accessoires, le goût des duos, l’ironie tendre.
Ces lectures gagnent à être croisées avec des repères sur les terrains de création. Le détour par Jallaucourt et Germagny éclaire ce que le maillage local rend possible : des temps longs, des expérimentations, des fidélités qui font pousser des œuvres hors des radars. En miroir, l’ouverture internationale — à l’image de la Biennale de Futian — offre un grand angle salutaire.
Pour que ces matériaux deviennent véritablement un carnet de route personnel, on peut s’inventer des rituels légers et tenir la promesse d’y revenir. Le spectateur curieux finit par devenir un compagnon de jeu pour la scène, un partenaire invisible mais décisif. C’est la plus belle des fidélités pour un spectacle vivant qui se réinvente à chaque soirée.
Petit guide pratique pour une virée théâtrale réussie
On peut organiser sa sortie comme une mini-tournée privée. Repérer un créneau, choisir un texte, consulter un entretien, inviter un ami qui n’y va “jamais” et une amie qui “y va tout le temps”. À l’arrivée, on compare les regards. Les divergences deviennent matière à conversation. La pièce de théâtre continue d’agir, bien après les applaudissements.
À force de pratiquer, on s’invente une carte sensible des salles, des équipes, des projets. On reconnaît une patte, on attend une prochaine création, on devine comment la mise en scène choisira de placer une chaise pour dire l’absence. Et l’on sait déjà que, quelque part dans Nancy, une autre histoire commence à répéter.
La boucle est ouverte, jamais refermée : à Nancy, le théâtre aime que l’on revienne, avec de nouveaux yeux.
Combien dure Blanches et à quelle heure commence la représentation à Nancy ?
La représentation dure environ 1 h 15 et commence à 20h le vendredi 23 janvier 2026. Ce format concentré permet d’entrer intensément dans l’univers de Mémé Blanche et de Ouais, sans sensation de longueur.
Quel est l’esprit de la pièce : plutôt comédie ou drame ?
Blanches navigue entre fantaisie et gravité. Le texte de Fabrice Melquiot joue l’humour pour aborder des sujets sensibles comme la mémoire, la maladie ou le deuil, avec une tendresse qui évite tout pathos.
Qui signe la mise en scène et qui joue sur scène ?
La mise en scène est signée Juliette Giudicelli. Deux comédiennes portent le spectacle : Salomé Benchimol et Anne-Charlotte Chasset, dans une relation intergénérationnelle aussi vive que touchante.
Où m’informer sur d’autres tendances du théâtre contemporain ?
Pour élargir votre regard, consultez des panoramas et dossiers tels que le théâtre contemporain français, les tendances de mise en scène, ou des rétrospectives 2021 disponibles en ligne. Ces ressources aident à situer Blanches dans un paysage plus vaste.
Comment prolonger l’expérience après la représentation ?
Participez à des apéro-lectures, ateliers et rencontres, fréquents à Nancy. Tenez un petit carnet de spectateur et planifiez une prochaine soirée, en alternant scènes intimes et grands plateaux pour varier les sensations.
