Le rideau se lève sur un plateau qui ressemble à une salle de réception en attente d’invités, et pourtant le tumulte commence déjà. À Baume-les-Dames, « Garçon, un kir s’il vous plaît ! » transforme la simple préparation d’un vin d’honneur en un ballet burlesque où la gravité se dérègle, la rationalité vacille et les objets conspirent. On y reconnaît le clin d’œil à la Bourgogne, berceau du kir, mais aussi l’amour du théâtre visuel qui parle à tous les âges. Les spectateurs, menés par une troupe aussi muette qu’expressive, traversent une heure de quiproquos, de sabotages joyeux et de trouvailles scénographiques avant un final partagé, kir à la main. Le 21 septembre, au CARÉ, l’ouverture de saison de Baume Culture a des allures de fête de village, avec ses toasts, ses éclats de rire, ses silences éloquents. On vient en voisins, on repart en complices, en ayant goûté un peu de poésie et beaucoup d’audace.
Sommaire
Baume-les-Dames – Théâtre contemporain: « Garçon, un kir s’il vous plaît ! » et l’art du burlesque au CARÉ
Première image: une grande table, des verres, un chef de rang qui croit maîtriser la situation, et une équipe prête à s’émanciper de toute hiérarchie. « Garçon, un kir s’il vous plaît ! » s’amuse à dynamiter les codes de la restauration autant que ceux de la scène. Les comédiens, dans la lignée de Buster Keaton et de l’esprit cartoonesque façon Tex Avery, tordent la réalité par des gestes précis, des silences délicieusement bruyants et des chutes millimétrées. On est dans un théâtre essentiellement visuel, où la parole est rare mais la signification déborde. Ce n’est pas un hasard si la pièce s’achève par un véritable moment partagé: le public est invité à déguster un kir, comme si l’illusion scénique se transformait en rituel convivial.
La légende locale veut que l’expression « Garçon, un kir ! » soit née d’une impatience joyeuse typiquement bourguignonne. Sur scène, cette injonction devient un leitmotiv comique. Le chef de rang tranche, organise, exige; ses employés obéissent… en surface. En sous-main, ils sabotent les plans, réinventent l’usage des nappes, détournent les plateaux et font de chaque accessoire un complice de rébellion. C’est une étude hilarante des rapports de force: l’autorité se heurte à l’ingéniosité, et le pouvoir glisse comme une goutte de crème de cassis au fond d’un verre trop incliné.
Lucie, notre spectatrice-fil rouge, a réservé sa soirée du 21 septembre au CARÉ de Baume-les-Dames. Elle a entendu dire que ce spectacle « tout public » décloisonne les générations. À ses côtés, un enfant rit d’un plateau récalcitrant; deux rangs derrière, un grand-père reconnaît une figure de slapstick; à jardin, un couple hoche la tête, conquis par la mécanique de précision. Si la pièce peut être comprise par tous, c’est qu’elle parle en gestes universels, avec une musicalité visuelle qui s’affranchit des barrières linguistiques.
Au-delà du rire, la scénographie met en exergue ce qu’on pourrait appeler la Scène Kir: un espace où les objets deviennent les partenaires des comédiens. Les verres crochent, les couverts s’entêtent, la table respire. Les artistes, aussi discrets que malicieux, orchestrent une danse d’ustensiles pour faire naître une dramaturgie du détail. Et, bien sûr, arrive le final: le buffet réellement dressé, les spectateurs invités à goûter un kir, les éclats de conversations qui prolongent le spectacle dans le foyer.
Ce qui rend la soirée irrésistible
- Burlesque contemporain: une écriture scénique fondée sur la précision du geste et l’absurde assumé.
- Rituels gourmands: le kir, de la référence bourguignonne au clin d’œil scénographique.
- Partage final: un moment de dégustation qui abolit la frontière scène/salle.
- Accessibilité: un spectacle tout public où chacun trouve son niveau de lecture.
- Références: de Keaton à Avery, l’héritage comique transposé à Baume-les-Dames.
Pour s’ouvrir l’appétit de contemporain, on pourra jeter un œil aux sélections de rentrée et aux tournées européennes: pièces à ne pas manquer, regards croisés avec les Corées ou encore la saison d’un grand théâtre à Strasbourg nourrissent la curiosité.
Un clin d’œil aux maisons et scènes complices
Le CARÉ, qu’on pourrait surnommer pour l’occasion un Bistro Théâtre, fait dialoguer l’exigence artistique et la convivialité. Dans la région, les Comédiens du Bourg s’emparent volontiers de formes visuelles; ailleurs, des initiatives comme les rendez-vous du Val-d’Ajol montrent l’ampleur du phénomène. Baume-les-Dames prend ici une longueur d’avance en donnant une teinte locale à une forme universelle: le rire sans mots.
Cette entrée en matière installe le ton: une ville, un plateau, et un art de faire rire avec presque rien — ce « presque rien » qui, sous la main des acteurs, devient un tout.
Physique, silencieux, irrésistible: les codes du burlesque contemporain à Baume-les-Dames
La force de « Garçon, un kir s’il vous plaît ! » tient à sa grammaire corporelle. Les acteurs travaillent comme des horlogers: un regard qui se décale, la pointe d’un plateau qui hésite, une nappe qui devient voile, et tout un monde se met en branle. On n’est pas dans le bavardage; on est dans l’éloquence du mouvement. Les artistes jouent de l’ellipse et de la suggestion: il suffit d’un goulot coincé ou d’un bouchon trop fier pour déclencher un effet domino dévastateur. Les enfants comprennent l’argument; les adultes goûtent la finesse de l’horlogerie comique.
Lucie se surprend à anticiper les catastrophes, comme lorsqu’on sent la pile de verres prête à flancher. Il y a ici une dette nette envers le cinéma muet, mais la mise en scène en fait autre chose: un théâtre d’aujourd’hui, pensé pour la proximité, la respiration collective, la surprise en direct. Les silences sont des pièges à rires, les pauses des tremplins. L’esprit de troupe est manifeste: on devine des répétitions où l’essai, la rature, l’accident ont nourri le résultat final.
Les repères du public curieux
- Référence au muet: héritages de Chaplin, Keaton, Laurel et Hardy, relus au prisme scénique.
- Objets complices: la table, les verres, les carafes comme partenaires dramaturgiques.
- Rythme syncopé: alternance d’avalanches de gags et de contretemps poétiques.
- Final participatif: l’instant où la salle rejoint la scène pour trinquer.
- Accessibilité intergénérationnelle: une proposition pour les curieux, les familles, les habitués.
Cette approche s’inscrit dans une cartographie plus vaste du théâtre actuel. Pour mesurer l’ampleur des écritures scéniques en mouvement, on peut explorer ces jalons: une sélection de pièces en 2025, un voyage musical au Funambule, ou la renaissance d’Oblomov sur un plateau d’aujourd’hui. Le burlesque croise la fable, le documentaire, l’installation; Baume-les-Dames joue la carte du rire, mais aussi celle de la finesse.
Grand tableau récapitulatif: boussole du spectateur
| Élément | Détail | Repère pour le public |
|---|---|---|
| Titre | « Garçon, un kir s’il vous plaît ! » | Comédie visuelle et burlesque, accessible à tous |
| Lieu | CARÉ – Baume-les-Dames | Ouverture de saison Baume Culture |
| Date | 21 septembre | Idéal pour lancer l’automne théâtral |
| Signature | Théâtre burlesque, essentiellement visuel | Résonances Keaton/Avery transposées sur scène |
| Dispositif | Grande table, verres, couverts, surprises | La Scène Kir comme terrain de jeu |
| Final | Buffet dressé, dégustation de kir | La salle devient partenaire de jeu |
| Mots-clés | Bistro Théâtre, Café Contempo, Art et Verre | Convivialité, design d’objets, rituels |
Pour Lucie, cette boussole a une évidence: le rire est une écriture. À Baume-les-Dames, il se lit en gestes nets et en verres frémissants; un alphabet à découvrir sans dictionnaire.
Du Kir Royal à « Art et Verre »: quand la scénographie fait mousser la convivialité
Dans la mémoire collective, le Kir Royal est un sésame de fête: des bulles qui portent, une couleur rubis qui accroche l’œil, un geste de service qui a l’élégance du cérémonial. La pièce joue avec ce rituel. Dans « Garçon, un kir s’il vous plaît ! », le verre devient cadrage, la table cadre, et l’accessoire prend des allures de personnage. On voit la main qui hésite, l’ombre d’un verre trop bavard, la nappe qui se défroisse comme une voile. Le spectateur, lui, complète le tableau. Ce que l’on entend, c’est parfois le cliquetis discret d’un pied de verre sur le bois; ce que l’on ressent, c’est l’excitation d’un toast imminent.
La scénographie, toute de précision, fait dialoguer les matières: verre, acier, textile. C’est ici qu’apparaît le versant Art et Verre de la soirée. Les accessoires ne sont pas de simples outils; ils sont choisis pour leur qualité acoustique, leur brillance, leur propension à jouer avec la lumière. On devine la main d’un scénographe qui connaît l’atelier, l’artisanat, et qui sait que l’objet peut faire récit. Le burlesque n’est pas le chaos; c’est une orchestration du presque-accident.
Petits rites, grands effets
- Le geste du service: inclinaison du flacon, patience de la goutte, précision du trait violet.
- La table comme plateau: accès frontaux, angles morts, zones de surprise.
- La lumière: reflets sur le verre, halos complices, éclats qui signalent la gaffe prochaine.
- Le son: tintements, froissements, tressautements de l’objet qui prend vie.
- Le partage: trinquer pour boucler la boucle et faire entrer la salle dans l’histoire.
Lucie se rappelle une séquence où la hiérarchie se dissout, littéralement, dans une pluie de bulles. On pourrait croire à un gag gratuit; il n’en est rien. La scène raconte la fragilité du pouvoir et la jubilation collective. À l’heure où tant d’œuvres interrogent la verticalité, ce spectacle choisit l’angle de la fête – mais une fête très écrite. Pour prolonger la réflexion, on se penchera volontiers sur ces coulisses européennes: échos d’artistes italiens à Nancy et un détour par une création indisciplinée autour des fauves offrent de beaux contrepoints.
Accords scène-verre: mini-guide sensoriel
| Moment scénique | Accessoire | Ressenti recherché |
|---|---|---|
| Ordres du chef de rang | Carafe alignée | Tension contrôlée, précision formelle |
| Sabotage discret | Verre capricieux | Suspense comique, sourire en coin |
| Tempête burlesque | Nappe qui file | Débordement joyeux, perte de contrôle apparente |
| Retour au calme | Plateau stable | Respiration, préparation du final |
| Trinquer ensemble | Flûte pour kir | Communion, clôture partagée |
Ce petit guide sensoriel n’est pas une recette figée; c’est un nuancier de sensations qui permet de goûter la soirée autrement. D’ailleurs, rien n’empêche d’explorer d’autres scènes conviviales au fil de la rentrée: cap sur Bisten et son contemporain pour mesurer les variations du comique physique.
Et si l’on se demande pourquoi le kir a conquis l’imaginaire scénique, la réponse tient à la fois du symbole et du son: un geste net, une couleur qui signe, un tintement qui annonce. La comédie, parfois, tient à ce frisson-là.
Le CARÉ, côté coulisses: un « Bistro Théâtre » pour Baume Culture et les Dames en Scène
Le CARÉ n’est pas seulement une salle: c’est un lieu qui respire la circulation des publics. À l’ouverture de saison, on reconnaît ce savant mélange entre spectateurs fidèles et nouveaux venus, scolaires curieux et voisins de passage. L’allure de Bistro Théâtre n’est pas qu’une métaphore; c’est une manière d’accueillir, de laisser la soirée se poursuivre au foyer, de multiplier les angles de rencontre. Dans la programmation de Baume Culture, l’équilibre se joue entre découverte, convivialité et ancrage local.
La force de cette démarche tient aussi aux synergies régionales. Le même week-end, la montagne bruisse du Festival Sarbacane à Rochejean et, à Besançon, les Journées européennes du patrimoine mettent la Maison Colette en lumière: un paysage d’initiatives qui donne le tempo de la rentrée culturelle. À Baume-les-Dames, la présence de Dames en Scène devient un clin d’œil assumé: les figures locales, de la médiatrice au régisseur, portent ce sens de l’hospitalité qui transforme un spectacle en expérience.
Ce que le public adore au CARÉ
- Confort et proximité: salle à taille humaine, visibilité soignée.
- Accueil vivant: équipe à l’écoute, informations claires, billetterie fluide.
- Moments off: rencontres, micro-animations au Café Contempo, photos devant l’affiche.
- Réseau: liens avec les initiatives voisines pour un week-end culturel cohérent.
- Programmation: équilibre entre têtes d’affiche et découvertes.
Pour prolonger la balade, quelques pistes de curiosité: un panorama de pièces de rentrée, des échos de sélections estivales, et un détour par des scènes complices comme le Maillon à Strasbourg qui, chaque saison, invente de nouveaux ponts.
Petite cartographie locale, grande aventure collective
Lucie se plaît à imaginer la soirée comme une carte animée: à gauche, la salle où l’on rit; au centre, le foyer où l’on trinque; à droite, la rue où l’on commente; et, à la maison, la recommandation qu’on transmet. C’est ainsi que se dessine une communauté. Les Comédiens du Bourg saluent volontiers cette dynamique: plus un lieu s’affirme, plus les troupes osent. Le pari de la Scène Kir, c’est cette alchimie: un geste d’accueil qui libère l’audace artistique.
Que l’on arrive de la vallée ou du bourg, l’essentiel est là: une soirée où l’on rit ensemble, où l’on se parle, où l’on rentre avec l’envie de revenir. C’est la griffe d’un lieu qui sait tenir la porte ouverte, sans rien céder sur l’exigence.
Ateliers, coulisses et Café Contempo: du Théâtre des Garçons à Contemporain & Cie
L’après-spectacle est parfois le meilleur moment pour s’initier aux secrets d’une écriture scénique. Autour d’« Garçon, un kir s’il vous plaît ! », le Café Contempo propose des formats courts: quinze minutes pour comprendre comment naît un gag visuel, vingt minutes pour tester une partition corporelle, dix minutes pour jouer avec l’inertie d’un plateau. On découvre que le burlesque, loin d’être improvisé, s’écrit comme une chorégraphie. Les Comédiens du Bourg, en voisins experts, se prêtent au jeu et transmettent des astuces: comment ralentir l’intention, comment laisser la gravité faire le travail, comment tenir un silence sans le remplir.
Au chapitre des filiations, la démarche dialogue avec ce qu’on pourrait appeler un Théâtre des Garçons – non pour exclure, mais pour sourire à cette figure du serveur, du maître d’hôtel, du chef de rang, qui attire autant la sympathie que le rire. La troupe en renverse les codes: l’autorité se voit contredite, la servitude défait ses nœuds, l’organisation bascule dans la fête. C’est là que le compagnonnage avec Contemporain & Cie trouve sa place: des ateliers itinérants, des rencontres avec les écoles, des échanges de savoir-faire sur la précision et le rythme.
Ce qu’on apprend en atelier
- Écoute: sentir le plateau et le public, cueillir le moment propice.
- Rythme: alterner accélérations et suspensions pour faire naître le rire.
- Objets: traiter verres, nappes, plateaux comme des partenaires – ni gadgets, ni décors.
- Consentement scénique: jouer la maladresse sans mettre quiconque en danger.
- Final: penser la sortie comme une entrée dans la vie réelle – ici, le kir partagé.
Pour celles et ceux qui voudraient explorer l’écosystème du contemporain au-delà de Baume-les-Dames, quelques pistes: les croisements transfrontaliers décrits ici entre les Corées et l’Europe, l’inventivité d’un voyage musical qui fait danser la parole, ou encore les saisons qui redessinent la carte du Grand Est avec des artistes italiens à Nancy. Ces détours nourrissent la pratique et affûtent le regard.
Petite boîte à outils pour spectateurs joueurs
- Regarder les mains: elles donnent la mesure du gag.
- Écouter les silences: c’est souvent là que se prépare l’explosion de rires.
- Suivre les objets: le verre qui se déplace à peine annonce autant qu’un monologue.
- Partager le final: trinquer, c’est prolonger la scène – l’essence même de la Scène Kir.
- Raconter en sortant: l’histoire change à chaque bouche, c’est sa force.
Lucie repart avec une certitude: on ne « regarde » pas seulement un burlesque, on y participe. À Baume-les-Dames, l’école du rire se conjugue au présent, et le présent se sert au verre.
Itinéraires malins et plaisirs partagés: préparer sa sortie « Garçon, un kir s’il vous plaît ! »
Une soirée réussie commence avant la salle et finit après le salut. Préparer sa venue au CARÉ, c’est allier pratique et plaisir. On consulte les horaires, on réserve, on pense l’avant et l’après. Le kir final est une promesse; on peut l’anticiper en imaginant son « parcours spectateur ». Certains préfèrent arriver tôt pour regarder la montée d’ambiance; d’autres prolongent au foyer façon Café Contempo, pour débriefer à chaud. Les familles composent des équipes mixtes; les amis se lancent des défis: qui prédira la prochaine catastrophe scénique?
Checklist de l’épicurien de plateau
- Billets: s’y prendre à l’avance les soirs d’ouverture de saison Baume Culture.
- Curiosité: lire des focus proches comme Val-d’Ajol côté contemporain.
- Partage: convier un voisin néophyte – le comique visuel est un sésame.
- Confort: prévoir une petite marge avant/après pour les échanges au foyer.
- Ouverture: picorer dans des panoramas comme les pièces de rentrée.
Si le spectacle multiplie les gags, la ville multiplie les opportunités. Le week-end où Lucie a réservé, un aller-retour à Rochejean pour le Festival Sarbacane lui offre une respiration nature; à Besançon, une halte à la Maison Colette éclaire un autre versant de la scène, plus patrimonial. C’est une manière d’habiter une région: un soir on rit, le lendemain on découvre, et le surlendemain on recommande.
Mini-itinéraires thématiques pour publics joueurs
- Gourmand: dîner tôt, spectacle, kir final, débrief au Bistro Théâtre improvisé du foyer.
- Éducatif: spectacle, mini-atelier de burlesque, échange avec la troupe, retour documenté.
- Curator: spectacle, repérage d’objets scéniques, lecture d’articles comme sélection août 2025.
- Transfrontalier: spectacle, veille sur les tendances via les Corées, partage sur réseaux.
- Explorateur: spectacle, détour par Bisten, carte des scènes conviviales.
Le secret, au fond, tient en une équation simple: un spectacle généreux + un lieu hospitalier = une soirée que l’on porte longtemps. À Baume-les-Dames, « Garçon, un kir s’il vous plaît ! » a trouvé la bonne formule – légère dans l’instant, durable en mémoire.
Peut-on trinquer avec du Kir Royal après la représentation ?
Le rituel final propose un kir à déguster avec quelques gâteaux apéritifs, dans l’esprit du partage. Le Kir Royal, clin d’œil pétillant, peut parfois ponctuer des soirées spéciales; renseignez-vous à l’accueil du CARÉ le soir venu.
Est-ce adapté aux enfants et aux spectateurs non francophones ?
Oui. Le spectacle est essentiellement visuel, fondé sur le geste, le rythme et la situation. Les enfants rient des équilibres improbables; les adultes savourent la précision des enchaînements; les non-francophones comprennent la trame sans barrière linguistique.
Combien de temps dure « Garçon, un kir s’il vous plaît ! » et que se passe-t-il après ?
Comptez environ une heure de pur burlesque. Après le salut, le buffet est réellement dressé et le public est invité à partager un kir. C’est le moment d’échanger avec la troupe et de prolonger l’expérience.
Faut-il connaître l’histoire du kir pour apprécier la pièce ?
Pas nécessaire. La référence au kir est un prétexte joyeux à la scénographie et au rituel de partage. On saisit l’essentiel sans contexte, mais les curieux aimeront les clins d’œil à la Bourgogne et à la culture du verre.
Y a-t-il d’autres rendez-vous à combiner le même week-end ?
Selon le calendrier, on peut créer une boucle culturelle: Baume-les-Dames au CARÉ, un saut vers le Festival Sarbacane à Rochejean, et une visite de la Maison Colette à Besançon. L’agenda de Baume Culture suggère souvent des passerelles – à explorer sans modération.
