À Dompierre-les-Ormes, un frisson parcourt la salle avant même que le rideau ne s’ouvre. « Ma mémoire est un glaçon » ne se contente pas d’être un spectacle : c’est une traversée sensible où une enfant de neuf ans, Zola, glisse sur la fine pellicule de l’oubli qui gagne sa grand-mère. Entre poésie discrète, musique live et gestes simples, la pièce transforme la mémoire en matière palpable : on la voit se fissurer, se reconstituer, puis, parfois, fondre. Sous la mise en scène d’Anouk Audart pour le Collectif Les Immergé·es, le public familial trouve un territoire commun où le drame n’écrase pas les rires, et où les silences disent davantage que les discours. L’ouverture de résidence proposée à Dompierre-les-Ormes dure trente minutes, suivies d’un quart d’heure d’échanges, comme une respiration partagée entre artistes et spectateurs. On s’y inscrit (obligatoirement), on s’y assoit avec curiosité, et l’on se laisse surprendre par l’évidence d’une émotion à hauteur d’enfant. En filigrane, c’est tout l’art dramatique qui se réinvente dans ce coin de Saône-et-Loire : une performance à la fois fragile et précise, nourrie par la proximité d’un territoire où la création contemporaine aime venir expérimenter.
Sommaire
Théâtre contemporain à Dompierre-les-Ormes : pourquoi « Ma mémoire est un glaçon » touche juste
La scène locale n’a rien d’un simple relais provincial : à Dompierre-les-Ormes, le théâtre contemporain se fait laboratoire vivant. Avec « Ma mémoire est un glaçon », le Collectif Les Immergé·es installe une dramaturgie de l’intime, construite autour de Zola, 9 ans, et de sa grand-mère qui commence à oublier. La fable tient en peu de mots, mais la finesse du propos surgit de la rencontre entre trois langages : le texte nu, la musique jouée en direct, et une mise en scène qui fait de la glace un miroir émotionnel. Le public, accueilli dès 7 ans, traverse le récit comme on marche sur un lac gelé : prudemment, mais avec l’envie d’entendre craquer sous ses pas les petites vérités familiales. Surtout, la courte forme (30 minutes suivies de 15 minutes d’échanges) installe une qualité d’écoute rare : l’après-coup, la conversation avec les artistes, devient le prolongement naturel de la représentation.
Ce format d’ouverture de résidence, avec inscriptions obligatoires, rappelle que la création se fabrique sous nos yeux. Il ne s’agit pas d’une tournée figée, mais d’un spectacle en mouvement, affûté par les retours du public. Dans le département de la Saône-et-Loire, cette méthode a des effets fertiles : elle nourrit un écosystème où spectateurs et compagnies co-écrivent la réception des œuvres. On retrouve cette dynamique dans d’autres lieux voisins qui défendent l’émergence, tout comme sur des scènes plus lointaines mais parentes d’esprit, de la vitalité du théâtre contemporain à Saint-Gengoux aux créations incisives portées par Julien Gosselin, sans oublier les explorations plus rugueuses de Chair fantôme à Strasbourg.
Pourquoi cela touche si juste ici ? Parce que l’art dramatique prend au sérieux la géographie de l’émotion. La ruralité n’est pas un décor, c’est un rythme de vie, une mémoire collective, une façon de raconter la transmission. Dans « Ma mémoire est un glaçon », les confidences de Zola deviennent autant de signaux, presque des feux follets : comment parler d’une grand-mère qui se perd un peu ? comment garder l’humour lorsque les clefs ne retrouvent jamais leurs poches ? L’écriture d’Anouk Audart refuse la lourdeur explicative. Elle préfère les images sensibles : un verre d’eau qui se réchauffe trop vite, un son qui s’éteint puis revient, une photographie qu’on replace toujours sur le mauvais clou.
Le cadre de Dompierre-les-Ormes fait résonner ces images avec une précision particulière. Le public y est intergénérationnel, souvent fidèle, curieux des propositions brèves qui s’ouvrent au débat. Et l’on sait la force des discussions d’après-spectacle dans les villages : elles débordent parfois sur la place, elles recommencent le lendemain au marché, elles circulent. La pièce s’y installe comme un caillou lancé dans l’eau : les ronds grandissent et vont toucher des publics qui, peut-être, n’osaient pas entrer dans la salle la veille.
- Thèmes majeurs : mémoire, lien entre générations, temps qui passe, humour face au drame.
- Langages scéniques : texte, musique live, gestes quotidiens, objets-souvenirs.
- Public : tout public dès 7 ans, idéal pour une sortie familiale.
- Format : 30 minutes + 15 minutes d’échanges, inscriptions obligatoires.
- Signature : écriture et mise en scène d’Anouk Audart, Collectif Les Immergé·es.
| Élément | Informations clés |
|---|---|
| Titre | Ma mémoire est un glaçon |
| Auteur·rice / Mise en scène | Anouk Audart – Collectif Les Immergé·es |
| Durée | 30 minutes + 15 minutes d’échanges |
| Public | Tout public dès 7 ans |
| Lieu | Dompierre-les-Ormes, Saône-et-Loire |
| Format | Ouverture de résidence, inscriptions obligatoires |
Quiconque a déjà serré une main hésitante sait que la délicatesse se joue dans les détails ; c’est précisément là que le spectacle brille, et c’est pourquoi il fallait qu’il advienne ici.
Pour comprendre comment la pièce transforme la matière froide en émotion chaude, penchons-nous maintenant sur sa grammaire scénique.
Mise en scène et performance : la glace comme moteur poétique du drame
La mise en scène d’Anouk Audart ne montre pas la glace, elle l’insinue. Un bleu ténu dans la lumière, un souffle qui se condense sur un micro, un verre posé au bord de la table qui laisse une auréole en s’évaporant : la performance installe un climat, et le spectateur fait le reste. Ce choix est capital pour éviter l’illustration lourde : la mémoire n’est pas un décor frigorifié, c’est un phénomène vivant, observable à travers de petites variations. À l’écoute, on perçoit la guitare ou le clavier soulever des nappes discrètes, comme si la musique retenait un souvenir qui glisse. L’acteur·rice enfant, Zola, devient l’aiguille d’une boussole affective : elle réagit, elle invente, elle répare. Tout le drame tient dans ce compagnonnage patient.
Visuellement, la scène garde une sobriété exemplaire : trois objets au plus, déplacés à vue, pour rendre sensible la transformation du temps. Un manteau posé sur un dossier, une boîte à chagrin qui bruisse lorsqu’on l’ouvre, et une photographie qui migre d’un pan de mur à l’autre. Dans ce dispositif, l’art dramatique réapprend le geste premier : regarder quelqu’un qui regarde. C’est presque un atelier d’attention, comme si l’on s’entraînait à accueillir la fragilité sans la nommer trop vite. Le public s’initie alors à une écoute active ; à Dompierre-les-Ormes, cette concentration est palpable, nourrie par la proximité scène-salle.
La pièce s’inscrit dans une famille de créations qui parlent de la perte sans céder au pathos. À Lyon, des dispositifs fougueux comme Faste & Furieuse dynamitent le récit classique, tandis qu’ailleurs, des écritures spectrales, à l’image de Chair fantôme, préfèrent la trace au discours. « Ma mémoire est un glaçon » dialogue avec ces tendances, mais garde son cap : l’intime, l’économie, le regard d’enfant comme boussole. On y entend aussi, en sourdine, une question adressée au présent : comment raconter ce qui s’efface sans l’achever ?
Dispositifs scéniques et effets émotionnels
Pour mesurer comment la forme agit sur la salle, listons quelques outils scéniques et leurs impacts. Cette cartographie n’est pas un mode d’emploi, mais elle révèle la précision de la mise en scène : rien n’est décoratif, tout produit une variation de chaleur ou de froid.
- Lumières bleutées et blanches : sentiment de glace et d’éloignement, respiration retenue.
- Musique live minimale : souvenirs qui affleurent, battements intérieurs.
- Objets quotidiens : ancrage dans le réel, reconnaissance immédiate par le public.
- Silences assumés : place laissée au spectateur, élaboration personnelle du sens.
- Déplacements simples : lisibilité, attention sur le jeu et la relation, non sur la prouesse.
| Symbole scénique | Effet dramaturgique | Émotion sollicité |
|---|---|---|
| Verre qui se réchauffe | Temps qui file, souvenir qui fond | Tendresse, légère inquiétude |
| Photo déplacée | Repères mouvants, identité en recomposition | Nostalgie, curiosité |
| Souffle sur micro | Présence/absence, trouble de la voix | Fragilité, proximité |
| Silence prolongé | Espace de projection pour la salle | Écoute, suspension |
Cette économie de moyens rejoint une tendance scénique repérable en France, où les écritures sensibles favorisent la précision à l’esbroufe. Des soirées plus festives comme la soirée théâtre à Saint-Avold démontrent qu’on peut conjuguer énergie et exigence, tandis que des aventures plus pop comme Cheveu Bleu à Montrevel rappellent l’importance d’une proposition claire pour des publics pluriels. Ici, la clarté tient en un mot : attention. C’est elle qui fait fondre la glace à bonne température.
Voir d’autres recherches scéniques sur la mémoire éclaire la singularité de ce spectacle, mais rien ne remplace l’instant d’écoute partagé qui, lui, n’a lieu qu’ici et maintenant.
Toute cette mécanique resterait théorique sans le cœur battant de la pièce : la relation intergénérationnelle. C’est elle que nous explorons à présent.
Transmission intergénérationnelle : du drame intime au public familial à Dompierre-les-Ormes
Proposer un spectacle dès 7 ans sur l’oubli, voilà un pari qui aurait pu s’avérer glissant. Pourtant, « Ma mémoire est un glaçon » prouve qu’on peut aborder la mémoire et la perte sans alourdir le drame ni esquiver la vérité. Le secret ? L’échelle. À la hauteur de Zola, la question devient concrète : que faire quand Mamie cache le sel dans l’armoire à chaussures ? comment rappeler un prénom sans blesser ? Ces gestes minuscules ouvrent une voie d’empathie active. Le public familial se reconnaît dans cette cuisine de l’affection : parents, grands-parents et enfants y trouvent chacun un angle d’approche qui n’écrase pas les autres.
Dans la salle de Dompierre-les-Ormes, l’hétérogénéité des âges devient une chance. L’enfant réagit vite, par éclats et questions. L’adulte tisse les liens, repère les non-dits, relie les signes. Le grand-parent, lui, écoute souvent en silence, parfois sourit d’une trouvaille qui rappelle sa propre maison. Cette polyphonie de réceptions est anticipée par la mise en scène : la musique rassure, les silences ne durent jamais inutilement, l’humour revient comme un refrain. L’échange de 15 minutes avec l’équipe permet ensuite d’ouvrir des conversations concrètes, parfois très simples, mais déterminantes : quand faut-il s’inquiéter ? à qui en parler ? comment expliquer aux plus jeunes que rien n’est « de leur faute » ?
Conseils de médiation pour familles et enseignants
Pour prolonger la représentation, quelques pistes de discussion avant et après peuvent faire toute la différence. Inspirées de pratiques repérées sur d’autres scènes qui parlent aux jeunes publics, comme Conter Fleurette ou le pétillant Par bout de nez à Metz, ces approches restent légères et très concrètes.
- Avant la représentation : rappeler qu’on peut ne pas tout comprendre tout de suite, et que c’est normal.
- Pendant : inviter à repérer un objet « porte-souvenir » et à s’en souvenir pour en parler ensuite.
- Après : proposer un petit rituel (dessin d’un souvenir, enregistrement d’une histoire familiale, photo du « coin mémoire » de la maison).
- En classe : créer une « carte postale sonore » qui raconte un moment avec un aîné.
- En famille : poser trois questions à un grand-parent sur son enfance, et partager les réponses au repas.
| Âge | Clé de lecture | Risque émotionnel | Médiation suggérée |
|---|---|---|---|
| 7–9 ans | Repérer les objets et les petits rituels | Tristesse légère, questions directes | Jeu du « souvenir préféré » à raconter |
| 10–13 ans | Comprendre la notion d’oubli progressif | Inquiétude, besoin de repères | Mini-atelier « comment aider sans forcer » |
| 14 ans et + | Relier l’intime à des enjeux sociétaux | Projection personnelle | Débat en groupe, lectures croisées |
Rappeler que le drame cohabite avec la joie n’est pas un euphémisme : c’est un réglage. On peut rire d’un placard farceur tout en respectant ce qu’il révèle. Cette complexité fait la force de la pièce, et explique la qualité des retours à Dompierre-les-Ormes. Au fond, la vraie transmission est une chorégraphie de petites attentions, et c’est précisément là que le spectacle brille.
Après le cœur, passons aux routes : où mène ce spectacle, et quels autres chemins culturels s’ouvrent autour de Dompierre-les-Ormes ?
Sortir voir du théâtre autour de Dompierre-les-Ormes : agenda vivant et connexions utiles
À l’échelle d’un territoire, une pièce en éclaire d’autres. Autour de Dompierre-les-Ormes, l’agenda regorge de propositions : on peut goûter à la comédie avec « Le Prénom » prévu entre fin novembre et début décembre à Mâcon, filer à Saint-Marcel pour un cirque familial avec « Poucette » début décembre, ou découvrir un clown sans parole fin novembre dans le même cadre. Ces itinéraires dessinent une cartographie conviviale où chacun, selon son envie, peut circuler entre comédie, théâtre contemporain et arts du cirque. Et si l’on veut ouvrir le compas, on peut regarder du côté de la troupe de Gourin pour sentir comment les amateurs font vibrer la scène, ou jeter un œil à Compromis à Guénange pour savourer l’art de la réplique.
Cette circulation alimente une pratique : on compare, on affine ses goûts, on devient spectateur. C’est dans ce mouvement que « Ma mémoire est un glaçon » prend toute sa mesure : la pièce dialogue avec des formes voisines, mais elle propose un espace rare d’écoute. Pour celles et ceux qui aiment varier les esthétiques, une halte par Faste & Furieuse (Lyon) peut servir de contrepoint énergique, tandis que Saint-Gengoux et son théâtre contemporain offre des passerelles proches géographiquement et artistiquement.
- Mâcon (fin novembre–début décembre) : comédie « Le Prénom » – idéal pour rire en bande.
- Saint-Marcel (fin novembre et début décembre) : deux propositions de cirque familial, dont « Poucette ».
- Autour : nombreux rendez-vous d’arts de la scène, de la danse aux lectures.
- Ailleurs en France : créations contemporaines et ateliers pour tous publics.
- À Dompierre-les-Ormes : ouverture de résidence de « Ma mémoire est un glaçon » : courte forme, rencontre, entrée libre selon lieux et jauges.
| Événement | Lieu | Période | Type | Particularités |
|---|---|---|---|---|
| « Ma mémoire est un glaçon » | Dompierre-les-Ormes | Décembre | Théâtre contemporain | Ouverture de résidence, échanges avec l’équipe |
| « Le Prénom » | Mâcon | Fin novembre – début décembre | Comédie | Distribution populaire, ambiance conviviale |
| « Poucette » | Saint-Marcel | Début décembre | Cirque familial | Dans le cadre des Mercredis en Famille |
| « A & O présentent & » | Saint-Marcel | Fin novembre | Clown sans parole | Accessible, visuel, tout public |
En ligne, on peut prolonger la découverte avec des articles et dossiers : un détour par le portrait de Julien Gosselin éclaire la vigueur de la scène d’aujourd’hui, tandis qu’un coup d’œil à une soirée théâtre à Saint-Avold ou à des formats plus pédagogiques comme Conter Fleurette pour ados multiplie les points d’entrée. La curiosité est un muscle ; cette saison, la région offre de quoi l’entraîner.
Une fois l’itinéraire culturel tracé, reste à préparer son regard. Car voir « Ma mémoire est un glaçon », c’est aussi apprendre à regarder.
Passons de la carte aux outils de spectateur : comment entrer dans la pièce et en ressortir avec des souvenirs qui ne fondent pas ?
Regarder « Ma mémoire est un glaçon » : outils pratiques pour un spectateur actif
Être spectateur n’est pas rester immobile : c’est une gymnastique douce. Devant « Ma mémoire est un glaçon », la première clé est d’accepter la lenteur volontaire. La performance travaille en micro-variations ; si l’on cherche l’événement spectaculaire, on risque de manquer le moment où le regard de Zola se pose et change tout. Se préparer, c’est déjà cadrer ses attentes : un art dramatique de l’écoute, un drame en sourdine, une mise en scène qui ouvre des portes plutôt qu’elle n’en claque. On peut venir en famille, proposer à chacun de noter un détail, puis partager ce « trésor » lors des 15 minutes d’échanges.
Checklist avant/pendant/après pour savourer la pièce
Voici un petit outillage, à prendre comme un jeu. Il vise à accompagner l’expérience sans l’enfermer, et à prolonger la discussion sur le trajet du retour. Certains conseils s’inspirent d’initiatives de médiation repérées sur d’autres scènes, de Lyon à Metz, en passant par des projets « éclaireurs » qui assument une ambition contemporaine tout en gardant une main tendue au public.
- Avant : lire ensemble le pitch, repérer le trio texte–musique–objet.
- Pendant : choisir un « son-souvenir » (un motif musical, un souffle) et un « geste-souvenir » (un déplacement, une main posée).
- Après : répondre chacun à la question : « qu’est-ce qui a fondu, et qu’est-ce qui a tenu ? »
- En groupe : comparer avec une autre proposition (par exemple Faste & Furieuse) pour identifier les contrastes de rythme et d’adresse.
- En solo : écrire trois lignes à la manière d’un carnet de bord de Zola.
| Temps | Action simple | Objectif | Trace à garder |
|---|---|---|---|
| Avant | Choisir un « objet mémoire » chez soi | Préparer l’attention | Photo de l’objet dans le téléphone |
| Pendant | Identifier un silence marquant | Repérer la respiration scénique | Note mentale : à quel moment ? |
| Après | Formuler une question pour l’équipe | Nourrir l’échange | Question écrite en une phrase |
Pour qui souhaite élargir ses repères, des ponts existent vers d’autres expériences : des créations exigeantes à Strasbourg ou Lyon, mais aussi des rendez-vous accessibles qui invitent à expérimenter. On pense à la curiosité vivace de la troupe commère de Gourin ou à l’énergie dialoguée de Compromis à Guénange. Ce panel permet d’affiner son goût, puis de revenir à Dompierre-les-Ormes avec un regard aiguisé. Car voir, c’est revenir, et revenir, c’est mieux voir.
On pourrait croire que la glace fige, mais ici elle révèle les lignes de force : l’attention, l’humour, la tendresse. C’est la boussole idéale pour quitter la salle avec l’envie, déjà, d’y revenir.
À partir de quel âge peut-on voir « Ma mémoire est un glaçon » ?
Le spectacle est annoncé tout public dès 7 ans. La forme courte et la douceur de la mise en scène permettent une découverte adaptée, avec un temps d’échanges de 15 minutes pour répondre aux questions des enfants et des adultes.
Faut-il réserver pour l’ouverture de résidence à Dompierre-les-Ormes ?
Oui, les inscriptions sont obligatoires. Cette jauge maîtrisée garantit des conditions d’écoute optimales et facilite l’échange avec l’équipe artistique.
La pièce est-elle un drame au sens strict ?
Le thème touche au drame intime de la mémoire qui s’effrite, mais la mise en scène privilégie la délicatesse, l’humour discret et la complicité familiale. On en ressort ému, jamais accablé.
Combien de temps dure la représentation ?
La représentation dure environ 30 minutes, suivies de 15 minutes de discussion avec les artistes, soit trois quarts d’heure au total.
Quel est le fil conducteur de la mise en scène ?
La glace comme métaphore : elle fond, se recompose, reflète. La musique live, les gestes simples et quelques objets quotidiens suffisent à matérialiser la mémoire en mouvement.
